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Catégorie : Culture

Secrets d’Alcôve du cinéma : Marilyn sous-payée ?? Scandale !!

Dans notre deuxième Secrets d’alcôve du cinéma, nous allons aujourd’hui décortiquer pour vous le film qui fit passer Marilyn de simple actrice à star ! Je veux, bien entendu, parler du célèbrissime Gentlemen Prefer Blondes !

Marilyn est, aujourd’hui encore, plus qu’une star, une véritable icône de charme, une référence absolue des actrices glamour de l’âge d’or d’Hollywood ! Ce que l’on sait peut-être moins, c’est que c’était avant tout une femme solitaire, blessée, qui manquait cruellement de confiance en elle et qui avait été très marquée par la vie. Tout ceci, bien sûr, a eu énormément de conséquences sur son travail…. Zoom sur Les Hommes préfèrent les Blondes ! 

Number 1:  Marilyn était (plus que) perfectionniste

Comme je vous l’ai dit juste au-dessus, Marilyn manquait beaucoup de confiance et pour pallier cela, elle était une acharnée de travail ! Toujours très à l’heure sur les plateaux, elle arrivait pourtant sy-sté-ma-ti-que-ment en retard sur le tournage… C’est que ce pauvre Whitey Snider, maquilleur de Marilyn, passait souvent des heures à faire et à refaire le maquillage de celle-ci, jusqu’à ce qu’elle le trouve parfait !

Marilyn et Whitey Snider, son maquilleur

En effet, Marilyn était si terrorisée à l’idée de ne pas être à la hauteur qu’elle voulait que tout soit absolument parfait. Heureusement, Jane Russell, inquiète pour elle, finit par la prendre sous son aile et décida ensuite d’aller la chercher chaque matin dans sa loge en lui disant « Viens chérie, c’est l’heure, il faut y aller. » Ce fut le début d’une belle amitié…

Marilyn et Jane

Marilyn était aussi une actrice sérieuse, passionnée et investie qui n’a pas hésité à relire plusieurs fois le roman pour bien s’imprégner de son personnage et suggérer des idées de modifications du scénario pour être au plus près du personnage de départ. Eh oui, Marilyn n’était pas qu’un physique, c’était surtout une femme qui voulait réussir et s’imposer !

Number 2: Gentlemen Prefer Blondes , plusieurs moutures, un seul titre !

Comme beaucoup de films, Les Hommes préfèrent les Blondes est en réalité tiré d’un roman. 

Au départ, il  s’agissait même d’une série de nouvelles intitulée Les Histoires de Lorelei et publiée dans le magazine Harper’s Bazaar. Comme les ventes du magazine explosèrent, l’auteure, Anita Loos, décida d’en faire un livre : Gentlemen Prefer Blondes; The intimate Diary of a Professional Lady. Il fut publié en novembre 1925 et rencontra immédiatement un immense succès .


En 1928, le roman devient un film : Gentlemen Prefer Blondes. À l’époque, c’est un film muet, réalisé par Mal Saint Clair, avec Ruth Taylor dans le rôle de la blonde Lorelei Lee et Alice White dans celui de la brune Dorothy Shaw.

Il faut attendre 1949 pour que le roman revienne sur le devant de la scène avec l’adaptation de l’histoire dans une comédie musicale à Broadway : Gentlemen Prefer Blondes. Les chansons sont écrites par le parolier Leo Robin et la musique composée par Jule Styne. Le show comportait alors déjà les mêmes chansons qui seront reprises dans le film d’Howard Hawks.

De nombreux studios de cinéma voulaient en reprendre le scénario, pour l’adapter à nouveau sur grand écran. C’est finalement la 20th Century Fox qui l’emporte et qui verse la modique somme d’un demi-million de dollars pour en acquérir les droits définitifs. 

Finalement, le scénariste Charles Lederer réécrit complètement l’histoire, ne gardant que les thèmes principaux ainsi que les deux personnages féminins d’origine. La musique occupe une très grande place puisqu’elle représente près d’un tiers du film. Les titres sont tous devenus des classiques. 

Number 3:  Des robes iconiques et scandaleuses !

Comment ne pas parler des robes dans ce film ??? Alors bien sûr, je ne vais pas trop développer le sujet, attendu que Minnie vous en a parlé hier, mais il y a quand même deux/trois petits potins croustillants sur le sujet !

Parlons d’abord de cette magnifique robe fourreau rose que nous connaissons (et dont nous rêvons !!) tou.te.s ! Il faut savoir qu’au début, ce n’était pas du tout cette robe qui était prévue… L’idée de départ était que le corps de Marilyn soit en partie dissimulé par de fines bande de velours noir recouvertes de strass… Un peu comme sur cette photo, regardez !

Marilyn Monroe in Howard Hawks’ GENTLEMEN PREFER BLONDES (1953). Courtesy Photofest. Playing 8/6-8/12

Imaginez le sculptural corps de Marilyn dévoilé, euh…. caché derrière ces fines bandelettes !! L’idée, bien qu’alléchante, a été jugée trop osée (non sans blague !!!) et Marilyn porta finalement cette superbe robe fourreau qui l’a rendue tout aussi inoubliable !

Dans la même série, saviez-vous que Marilyn n’est pas la première à avoir porté cette fameuse robe lamée dont on parle encore tant aujourd’hui ? D’ailleurs, Minnie vous en a aussi parlé hier !

Cette robe, qu’on ne voit guère que de dos dans le film, fera malgré tout la notoriété de Marilyn…

En réalité, Marilyn avait vu cette robe portée par Ginger Rogers et avait absolument voulu la même ! Travilla, costumier oscarisé, a cédé au caprice de la jeune star et lui a cousue cette robe divine, qu’on ne verra d’ailleurs presque pas dans le film, car jugée, elle aussi, trop osée… 

Number 4:  Et Jane Russell dans tout ça ?

Assez parlé de la blonde que les hommes préfèrent, parlons maintenant de la brune !

Jane Russell était déjà une grande star au moment du tournage du film. Comme elle était très grande et Marilyn beaucoup plus petite, les costumiers ont réduit au maximum la hauteur de ses talons et augmenté au maximum celle des chaussures de Marilyn… En vain ! La différence de taille est quand même notable, comme on peut le voir sur la photo ci-dessous:

Une autre petite anecdote qui vous a sûrement fait sourire dans le film, aux dépens de Jane !

Vous voyez cette scène où Jane est entourée et beaux et musclés sportifs et où elle finit dans la piscine ? Celle-ci :

Eh bien cette chute dans la piscine n’était pas du tout, mais alors pas du tout prévue !! Jane est malencontreusement tombée à l’eau, mais le réalisateur, trouvant la scène parfaite comme ça, a décidé de la mettre au film…

Number 5:  Comment ça Marilyn a été sous-payée ??? Mais c’est un scandale !

Alors oui, si l’on regarde les salaires de notre brunette et de notre blondinette, mais what ??!! L’une payée 10 fois plus que l’autre ??

En effet, à l’époque, Jane Russell est déjà une star confirmée. Ses cachets alignent les zéros sans problème tandis que Marilyn connaît seulement une petite notoriété… 

Jane Russell fut donc payée 150 000 dollars, alors que Marilyn Monroe en toucha seulement 15 000… Le rôle était destiné au départ à Betty Grable, cette dernière étant également une star, elle aurait touché aussi 150 000 dollars. Marilyn a donc été choisie car elle coûtait beaucoup moins cher…

Marilyn n’était pas exigeante sur la somme perçue, l’important pour elle étant de devenir une star, mais elle exigea cependant d’avoir au minimum sa propre loge, au même titre que Jane Russell, en faisant valoir aux responsables : « Écoutez, le film s’appelle Les Hommes préfèrent les Blondes et c’est moi qui fais la blonde! ». On lui accorda sa loge. 

Finalement, Marilyn a atteint son objectif, elle l’a même surpassé puisqu’elle n’est pas seulement devenue une star, mais elle est carrément devenue une icône, une Queen comme on n’en fait plus…

NEW YORK – SEPTEMBER 1954 : Marilyn Monroe with the skirt of her white dress blowing as she stands over a subway grate at the corner of 51st Street and Lexington Avenue in September, 1954 during the filming of « The Seven Year Itch » in New York, New York. (Photo by Sam Shaw/Shaw Family Archives/Getty Images)

Ainsi s’achève ce deuxième article de Secrets d’alcôve du cinéma qui, je l’espère, vous aura plu!

À très vite, pour de nouveaux Secrets  !

Lulusement vôtre !

Lulu Darling Poppins

28 mars 202128 mars 2021

FredLaisser un commentaire

Des films qui ont du style : The Dressmaker

Je me souviens parfaitement du jour où on m’a parlé de ce film : The Dressmaker. J’étais photographe pour un show burlesque. Je faisais connaissance avec une des artistes, on parlait des costumes et plus particulièrement du fait de les réaliser soi-même. Elle m’a conseillé ce film , en me disant que je l’adorerais forcément et que je ne pourrais m’empêcher de le revoir plusieurs fois. Et c’était vrai !

Je ne me lasse pas de regarder ce film remplit de surprises et de trésors.

Mais trêve de bavardage parlons de l’intrigue !

Dans une ville fictive d’Australie : Dungatar, à l’époque des années 50, Tilly Dunnage revient, non sans quelques questions à poser aux habitants de la petite ville. En effet, quand elle avait 10 ans, elle fut accusée de meurtre sur le petit Stewart Pettyman, véritable terreur de la cour de récrée. Pendant son exil, de près de 25 ans, Tilly apprit à coudre auprès des plus grands : Dior, Balenciaga… Et pour se venger, elle aura plus d’une aiguille dans son sac !

Je pense avoir retenu votre attention en ayant glissée quelques mots clés comme : designer, années 50, Dior…

Et Liam Hemsworth, ah non celui là je ne vous l’avais pas encore dit ! Eh oui mesdames , du taffetas et des muscles saillant vont agrémenter cet article.

Qui est à l’origine de ces merveilleux costumes ?

Margot Wilson et Marion Boyce sont les véritables « Dressmaker »de ce film. Margot s’occupe exclusivement de la conception des robes de Kate Winslet et Marion Boyce s’occupe des autres costumes. Elles ont d’ailleurs reçu un award de l’Académie Australienne des arts du cinéma et télévision dans la catégorie des meilleurs costumes.

La robe rouge

Quand j’étais ado, je pensais que pour révéler la beauté d’une femme il fallait simplement enfiler une jolie robe rouge. Même si Kate n’a plus rien à révéler en matière de beauté, puisqu’elle nous a prouvé plusieurs fois depuis Titanic que c’était une beauté à l’état pur ( oui je suis une fangirl et alors ? ).

Il faut avouer que cette scène illustre très bien ma philosophie de la robe rouge. Dans cette scène, Tilly destabilise les joueurs de foot au match qui oppose Dungatar à une ville voisine. Ou comment renverser un score catastrophique grâce à du taffetas moiré…

Parlons un peu de ce design. 1m91, 117cm de tour de poitrine, 84cm de tour de taille…Très beau design, je le cacherais bien dans ma penderie.

Tilly Dunnage est Marraine la bonne fée

Voici une des robes les plus iconiques du film, puisqu’elle à pour rôle de créer un effet Cendrillon.

Gertrude Pratt travaille à l’épicerie de la ville, et manque de confiance en elle. Trudy a bien vu l’effet qu’une robe pouvait produire sur les hommes (Cf la fameuse robe rouge ) alors elle fait appel à Tilly et ses doigts de fées pour séduire un gentlemen.

Elle débarque donc au bal dans un tourbillon de soie, mousseline et autre satin agrémenté de cristaux Swarovski. Le corsage est orné de bijoux vintage.

La robe de golf

En arrivant à Dungatar, Tilly compte bien signaler sa présence, et faire comprendre qu’elle a envie de casser la baraque.

Du haut de sa colline où se situe la maison de sa mère, elle frappe quelques balles de golf en visant la ville. La réalisatrice Jocelyn Morehouse voulait une tenue unique pour cette scène et qui accompagne parfaitement l’action. Margot Wilson a donc ajouté une cartouchière sur le côté de la jupe.

Le ballet de Dungatar

La transformation de Gertrude a révélé les talents de Tilly Dunnage et Dungatar fera le théâtre d’un ballet d’oiseaux de haute couture. Il aura fallu près de 30 mètres d’Organza a Marion Boyce pour réaliser la cape de Trudy. La robe est réalisé en satin ondulé.

Un petit côté fée bleue de Pinnochio

Le manteau final noir et moutarde

La sortie de Tilly Dunnage est aussi théâtrale que le mode de vie de Dungatar. Margot Wilson voulait que Kate porte une tenue aussi flamboyante que la scène. Elle a donc créé un manteau en laine jaune moutarde et noire, le chapeau quant à lui est vintage.

Il reste tant de merveilleux costumes, mais je préfère garder la surprise pour votre premier visionnage si ce n’est pas encore fait.

Je vous quitte sur une belle image de Liam Hemsworth.

Je vous dis à très bientôt.

Rose Autowash

Photographe : Ben King

24 mars 202114 mars 2021

thepulpproject1 commentaire

Maryse Bastié : l’engagement, pour écrire l’Histoire

Bonjour à tous !

Nous nous retrouvons aujourd’hui pour la seconde partie de l’article consacré à l’aviatrice Maryse Bastié.

Interviewée en mai 1939, elle envisage la création, en cas de conflit, d’une escadrille féminine au sein de l’Armée de l’Air et dit regretter que le Ministère n’en ait pas eu l’idée. Son article « Voler c’est merveilleux mais que ne suis-je un homme ? » reçoit dès le lendemain la réponse d’un journaliste. Dans l’article « Les Amazones de l’Air », il dit préférer que les femmes n’ajoutent pas aux horreurs de la guerre et suggère que Maryse Bastié et ses coéquipières se cantonnent au pilotage d’ avions sanitaires, en support aux victimes civiles et militaires.

Dotée d’un caractère bien trempé, notre héroïne lui répond quelques jours plus tard en lui faisant savoir qu’elle ne l’a pas attendu pour se mettre au service de son pays et que les femmes, tout autant que les hommes, auront le courage de se mobiliser, « dans cette époque troublée », cette vertu n’étant pas une exclusivité masculine ! Nous sommes à la veille de la seconde Guerre Mondiale.

Vous remarquerez au passage la qualité de cet échange par presse interposée, preuve qu’il n’est pas nécessaire de tomber dans l’outrance lors d’un débat d’idées. Vintage Style !

En septembre de la même année, elle est réquisitionnée avec trois autres pilotes pour convoyer bénévolement des appareils vers le front. De toutes les femmes engagées-volontaires, seules Maryse Bastié, Maryse Hilsz, Claire Roman et Paulette Bray-Bouquet le furent comme pilotes.

Maryse Bastié, accompagnée de quelques pionnières de l’aviation, dont Maryse Hilsz et Elisabeth Boselli, première française pilote de chasse.

Le 27 mai 1940, un décret officialise la création d’un corps féminin de pilotes auxiliaires : Maryse poursuit sa mission en tant que sous-lieutenant.

crédit photo : Service historique de la Défense

Malheureusement, l’engagement des Armées à intégrer des femmes dans leurs rangs sombre en même temps que le pays, avec la débâcle…

Maryse Bastié est blessée en juin 1940 lors d’un convoyage, puis démobilisée le mois suivant. Elle officie alors pour la Croix-Rouge, dans le camp de Drancy où sont regroupés des prisonniers français. Blessée au coude lors de cette période, elle garde une invalidité et ne pilotera plus.

Cette activité d’ambulancière lui permet cependant de mener des actions en recueillant des renseignements sur l’occupant allemand, en tant qu’agent de liaison. Maryse Bastié s’est reconvertie en espionne.

En septembre 1944, elle intègre le premier corps de pilotes militaires féminins, créé à l’initiative de Charles Tillon, récemment nommé Ministre de l’Air par le Général de Gaulle. À la Libération, Maryse Bastié est promue lieutenant dans les Forces Françaises Libres ainsi que Commandeur de la Légion d’Honneur à titre militaire. Elle est la première femme à recevoir cette distinction à ce titre. Le corps des pilotes féminins sera dissout en 1946 et Maryse Bastié renonce à ses ambitions de pilote militaire : elle quitte cependant le corps des pilotes avec le grade de Capitaine.

Après guerre, Maryse Bastié, contrairement à ses coéquipières, continue d’exercer pour l’Armée de l’Air, mais plus en tant que pilote : la blessure subie au cours de la guerre le lui interdit désormais. 

En 1951, elle entre au service des relations publiques du Centre d’essais en vol, administration chargée de garantir le bon fonctionnement des aéronefs avant leur utilisation à des fins militaires ou civiles.

Maryse Bastié meurt le 6 juillet 1952 lors d’un meeting aérien sur l’aéroport de Lyon-Bron, dans l’accident d’un prototype Noratlas-Nord 2501 destiné au transport de parachutistes, à bord duquel elle avait pris place en tant que passagère, au dernier instant… Elle est inhumée à Paris, au cimetière du Montparnasse. Le monument funéraire abritant sa sépulture, inauguré en 1955, recense ses états de service, son palmarès et représente une femme allongée sous une aile.

L’Armée de l’Air l’honore chaque année lors d’une cérémonie militaire le jour-anniversaire de sa disparition.

Palmarès :

– En 1928, premier record féminin de distance de vol (1 058 km).

– En 1929, record international de durée de vol féminin (26 h 44 min)

– En 1930, elle bat le record de durée féminin international en 37 heures 55 minutes.

– En 1931, elle s’empare du record féminin international de distance, avec 2 976 kilomètres.

– En 1936, elle réalise la traversée féminine de l’Atlantique Sud en 12 heures 5 minutes.

Honneurs et distinctions civiles et militaires :

– Officier de la Légion d’Honneur à titre militaire

– Chevalier de la Légion d’Honneur

– Citation à l’Ordre de la Nation

– Ordre de l’Étoile Rouge (URSS, 1931)

– Chevalier de l’Ordre National de la Croix du Sud (Brésil, 1937)

– Grande Médaille d’Or de la Société d’encouragement au progrès (ou Médaille des pionniers, 1937)

– Plaque de vermeil de l’Aéro-Club de France (1937)

– Ordre de l’Étoile de Roumanie (1937)

– Médaille d’Or de l’Éducation Physique et des Sports (1937)

– Commandeur de l’Ordre de l’éducation nationale (Ordre des Palmes Académiques, 1937)

– Ordre du Mérite du Chili (1938)

– Croix de l’Aviation (Pérou, 1938)

– Ordre de Simon Bolivar (Venezuela, 1938)

– Croix de Saint Olaf (Norvège, 1940)

– Commandeur de la Légion d’Honneur (1947)

– Croix de Guerre 1939-1945 avec palme

– Médaille de la Résistance française

– Médaille de l’Aéronautique

– Commandeur de l’Ordre Royal du Cambodge

L’engagement ne caractérise pas celles et ceux qui hurlent le plus fort, au risque de se caricaturer eux-mêmes.

Il est la marque de fabrique, l’apanage, de celles et ceux qui font l’Histoire, en silence souvent mais toujours avec force et conviction.

Fred

14 mars 202113 mars 2021

FredLaisser un commentaire

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