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Catégorie : Portrait d’artiste

Six Questions à Rozita Wesh-Wesh

Hey les PULPies ! C’est Minnie Froufrou. Aujourd’hui, je vous dévoile de mes jupons une fabuleuse performeuse toute en couleur et originalité : Rozita Wesh-Wesh ! J’ai rencontré cette super nana lors de mes premiers cours d’effeuillage burlesque avec Petula Goldfever à Amiens. Et elle m’a fait découvrir cette superbe discipline qu’est la Hoopdance ! À la fois belle à regarder et aussi intense physiquement… En clair c’est du sport, mais c’est top ! Elle m’a transmis sa passion avec dynamisme et je suis certaine qu’elle vous donnera envie d’en découvrir plus sur elle et son art. Elle a une personnalité pétillante et profondément burlesque voire clownesque, et vous aurez envie de la regarder faire voler ses cerceaux dans tous les sens, ou encore vous serez hypnotisé par ses éventails de feux. Vous êtes prêts ? Let’s go !

Pour commencer, pourrais-tu te présenter à nos PULPies ?

Hello les PULPies, Rozita Wesh-Wesh est dans la place ! Je suis artiste et professeure de Hoopdance ainsi que performeuse d’effeuillage burlesque. (Si le mot hoopdance ne vous dit rien, c’est un mélange de danse et de hula-hoop) Je me produis sur scène principalement dans le Nord de la France et j’enseigne ma discipline à Amiens.

Où puises-tu l’inspiration pour créer tes numéros ?

Lorsqu’il s’agit de numéros 100% Hoopdance, je m’inspire des pin-up des années 50/60. La mienne a un style plutôt rockabilly, un peu bad girl et au niveau du look elle emprunte à Rosie the Riveter (la pin-up qui relève sa manche sur l’image connue de J. Howard Miller « we can do it » qui était une affiche de propagande pendant la seconde guerre mondiale appelant les femmes au travail, et qui a surtout été connue à partir des années 80 et utilisée par le milieu féministe mais aussi par la pub).

Ce look de pin-up me convient plus que les belles robes fleuries. Je vois un peu ça comme le look « street » de la pin-up, pour celles qui bougent…nickel pour la pratique du hula-hoop quoi ! De plus, ma pin-up est un peu allumée : c’est celle qui s’est pris les doigts dans la prise en faisant son brushing ! Pour les numéros burlesques, mes inspirations me viennent des cartoons, comics et mangas. J’aime les personnages très marqués par leur stylisme, coiffure… et par leurs expressions corporelles et faciales qui ont un côté très clownesque. J’aime aussi la science-fiction et tout ce qui est « strange », bizarre.

Comment en es-tu venue à pratiquer cette discipline ?

J’ai d’abord pratiqué la Hoopdance. J’ai découvert cette pratique il y a 6 ans, coup de foudre immédiat pour cette discipline ! Quand je peux, je vais suivre des workshops, notamment avec ma Maître Yoda du Hoop, Lila Chupa-Hoops, mais sur Amiens il n’y a rien, du coup je m’entraîne seule avec des tutos youtube… et je n’ai pas arrêté. Le Burlesque, je connaissais de loin : émissions, imagerie rock… et ça me paraissait super cool mais je me plaçais dans le public, pas du tout en effeuilleuse. C’est en assistant à un cabaret burlesque que j’ai flashé. Je me suis dit : waouh ! Je veux trop faire ça ! Je suis allée prendre mon premier cours sur Paris avec Cherry Lyly Darling, puis quelques mois après ouvrait Amiens Burlesque, l’école de Pétula Goldfever, où j’ai fait mes premières armes. J’y ai également enseigné la Hoopdance pendant deux ans. Et tout naturellement, les deux disciplines se sont mélangées. Je pratique également l’art du feu et les éventails russes, que je mélange aussi à l’effeuillage burlesque lors de numéros.

Tu as remporté le bal des débutantes au Strasbourg Burlesque Festival cette année, félicitations ! Comment était cette expérience ? Quel est ton parcours pour ce concours ?

Oui, merci, c’était expérience incroyable. Déjà, j’ai eu la joie d’être sélectionnée car participer à un festival de cette ampleur et de cette qualité avec des artistes internationaux reconnus était déjà pour moi un pas en avant et une grosse motivation. Et là, bim ! en plus je gagne ! Que dire sinon la joie que ton travail soit reconnu par des artistes pro dont tu admires le travail, comme La Big Bertha ou Kiki Béguin. C’est Mademoiselle Champagne et Pearly Poppet qui organisent ce festival et je vous invite à vous y rendre l’an prochain si vous voulez en prendre plein les mirettes. En plus, j’y jouerai ! Pour ce concours j’ai retravaillé un de mes numéros qui s’appelle «coup de foudre à la plage», c’est une pin-up qui fait tout pour se faire remarquer par un beau surfeur… et elle galère ! Il y a du Hula-hoop dedans bien-sûr et j’ai poussé mon personnage dans un côté clownesque et absurde plus affirmé, j’ai aussi revu mon costume. J’ai bossé le truc, on peut le dire!

Quels sont tes projets perso, ainsi qu’avec ton association toute jeune « Dans le cercle » ?

Cet été j’ai proposé des Workshops de Hoopdance (et des initiations) en extérieur au parc Saint-Pierre (avec respect des règles sanitaires contre la propagation du Covid-19, de plus le Hoop fait respecter la distance minimum entre les participants). À la rentrée, « Dans le Cercle » reprendra ses quartiers au Centre Culturel Léo Lagrange avec 2 cours par mois : 1 cours technique et 1 cours chorégraphique avec une date en fin d’année pour celles qui souhaitent monter sur scène ! Les prochains cours auront lieu les samedis 10 et 24 octobre.

Pour finir c’est l’instant promo et le mot de la fin, tu as carte blanche !

Je serai de retour sur scène le week-end du 3 et 4 Octobre au festival Les Esserres à Lavacquerie (60). J’ai hâte que les lieux de spectacles puissent vivre de nouveau car tous les métiers du spectacle ont été impactés et c’est une situation difficile. Pour mes shows, j’ai un gros projet cirque pour la fin de l’année (avec un numéro de hoop et un d’éventails de feu) mais je ne peux pas encore en parler… Mais pour finir sur une note positive, je vais « profiter » de ce calme pour me concentrer sur mon association : Dans le Cercle. Je suis actuellement à la recherche d’une salle sur Amiens pour pouvoir aussi proposer des cours en semaine. Mon objectif pour l’année à venir est de développer et diffuser la culture de la Hoopdance sur Amiens et sa région. Let’s go hula-hoop ! Pour plus d »infos sur mes cours et mes dates et si vous organisez des évènements festifs et que la Hoopdance, si le feu et/ou l’effeuillage burlesque vous intéresse, rendez-vous sur mes pages :

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À bientôt les PULPies,

Minnie Froufrou

22 septembre 202021 septembre 2020

FredLaisser un commentaire

La SCEP ou Société Communautaire des Effeuilleurs Parisiens

Salut les Pulpies,

J’avais envie de vous faire part d’un coup de coeur. J’ai récemment assisté au spectacle burlesque de La Scep. Comprenez la Société Communautaire des Effeuilleurs Parisiens. Vous avez bien lu mesdames, j’ai bien dit EFFEUILLEURS car en effet c’est une troupe de boylesque que je vous invite à découvrir !

PORTRAIT

Collectif crée en janvier 2017 par une bande de potes, rencontrés pour la plupart sur le Rocky Horror Picture Show, ils se sont retrouvés ensuite sur le projet du collectif La Flaque (collectif d’artistes burlesques et cabarets).

La Scep est née de l’idée de créer le pendant masculin de La Flaque, une troupe de boylesque donc mais pas que. Elle se compose de six artistes et d’un stage tiger.

Vicomte Harbourg a commencé le burlesque avec La Flaque. Avec 28 ans de danse classique dans les pattes, il s’en inspire beaucoup pour créer ses premiers numéros tout en explorant l’art scénique et le chant.

Son nom de scène est un mix entre un hommage aux liaisons dangereuses (Vicomte), et un jeu de mots pour casser le côté aristocrate (Harbourg). Ses premiers numéros étaient d’ailleurs tous des caricatures d’aristocrates.

Eden Weiss, a commencé à l’école des filles de joie de Juliette Dragon, puis elle rencontra ses acolytes au Rocky Horror. Elle fut l’un des membres fondateur de La Flaque en 2017.

Danseuse avant tout, elle propose des numéros très chorégraphiés, forts et engagés comme “Le silence des femmes” qui finit le spectacle en beauté.

Son nom, hommage à son personnage au sein du Rocky Horror (Edelweiss), affiche aussi la volonté de casser son image de blonde lisse. L’Edelweiss symbolise l’innocence alors qu’Eden est souvent trash.

Ella Stix est une Drag Queen qui débutait à peine en La Flaque. Chanteuse et danseuse, elle propose des numéros poétiques et/ou sensuels. Mon préféré est indéniablement “Claudel et sa muse” interprété avec Vicomte Harbourg. L’espace d’une chanson, ce duo fort et tendre, incarne avec brio ce couple de sculpteurs mythiques! Bluffant!

Voulant personnifier une femme forte et dominante, son nom de scène évoque le son d’un fouet “Stix”! Il s’inspire aussi de Stix dans la mythologie grecque, qui est mystérieux et noir, tout comme elle.

Azuka Eilhart devint une drag queen il y a un an et demi, débutant ainsi le burlesque. Peut-être la connaissiez vous en tant qu’Antonio Bandsaras, qui fut son premier pseudo. Forte de 10 ans de théâtre, notamment de l’impro, Azuka nous régale de sa gouaille en présentant le spectacle de la Scep en duo avec Vicomte. Ses numéros sont tantôt drôles, tantôt engagés et parfois emprunts d’une pointe de maladresse qui la rend très attachante.

Pour son nom de scène elle s’est inspiré notamment du manga “Evangelion” (Asuka).

Tragic Mike a débuté avec La Flaque par accident. Il vivait en colocation avec la fondatrice, Pamela en Personne, qui l’a enrôlée malgré lui lors des répétitions dans leur appartement. Après avoir goûté à la scène, il a choppé le virus. Son premier nom de scène s’inspirait de son premier numéro où il incarnait un chippendale sous coke. Il est resté sur cette idée en choisissant Tragic Mike (inspiré du film “Magic Mike”). Il est particulièrement touchant dans son numéro “Homme des années 2020” qui parle de souffrance et de solitude.

Sans Titre a débuté en intégrant La Flaque, lui aussi par hasard, étant le compagnon de Pamela. Avec 10 ans de théâtre, du mime, de la magie, de la comédie musicale, du chant et 4 ans de danse contemporaine, ce n’était pas un débutant! Il m’a beaucoup fait rire dans son duo avec Azuka dans “La reprogrammation”.

Pas à l’aise avec son premier pseudo (Jiminy Braguette), il s’inspire finalement des toiles “Sans titre” que les artistes peintre n’arrivent pas à nommer.

INTERVIEW

Avec la Scep vous annoncez la couleur : Société Communautaire des Effeuilleurs Parisiens, et pourtant il se trouve parmi vous une fille! Pourquoi?

Le thème principal de la Scep est la masculinité. Qu’est ce que ça signifie d’être un homme? On traite de la question dangereuse de définition des genres. Il n’y a pas de bonne réponse à ces questions, c’est pourquoi il nous semblait important de ne pas avoir que des hommes dans la troupe. La question de définition des genres est toxique!

On se définit au contact des autres finalement. Donc définir le masculin seulement avec des hommes n’est pas le meilleur choix. D’ailleurs dans le spectacle, les rôles féminins s’émancipent au fur et à mesure. Elles se rebelles et font leur chemin aussi dans la réflexion.

On commence à bien connaître le burlesques chez Pulp et on était habitué à voir des chatons de scène (Stage Kitten) comme régisseur. Avec vous, on a découvert un nouveau terme : le Stage Tiger?

C’est moi qui ai inventé ce nom (Vicomte) à l’époque de La Flaque où j’ai moi-même été chaton de scène. Je voulais quelque chose de plus masculin.

C’est assez original ce concept de troupe Boylesque ! En connaissez-vous d’autres en France ou à l’étranger ? Sont ils une inspiration ?

En France il y a une troupe à Toulouse. Ensuite c’est à l’étranger que l’on trouve la troupe Tchèque “Rooster Cabaret” qui fait plus du cabaret que burlesque. Et “The house of Yes” à New York, là encore plus cabaret avec un penchant très queer. Leurs spectacles ne sont pas du tout construits comme les nôtres mais ils restent une forte source d’inspiration pour nous.

Le spectacle existe depuis 1 an et demi. Vous jouez tous les 3ème vendredis du mois à guichet fermé au Café de Paris qui peut accueillir 100 personnes! C’est une belle performance. Le spectacle ne cesse d’évoluer depuis sa première mouture, vous en êtes à combien de versions différentes?

C’est la 3ème version du spectacle. En général une version se joue pendant une demi saison. L’idée c’est, tout en gardant une mouture reconnaissable, d’avoir un spectacle évolutif car le message étant très fort, on veut pouvoir toucher un nouveau public chaque soir et satisfaire en même temps les fidèles qui reviennent et qui, donc, voient de nouvelles choses.

Et si demain un producteur de Las Vegas vient vous proposer une résidence de 6 mois, vous partez?

Oui bien sûr! Avoir un spectacle résident permet de toucher plus de monde avec des numéros qu’ils aiment et qui leurs parle. Le but de la SCEP est de convaincre un maximum de monde à notre message.

Vous êtes donc une bande de potes qui bossent ensemble. Comment s’est fait la répartition des rôles ? Y a t’il un leader ?

Pas vraiment. Les décisions sont collectives et les spectacles sont le résultat d’un travail collectif tout en laissant à chacun le choix libre des numéros individuel. Etre amis reste un avantage dans la réflexion de ce qui est proposé sur scène ! Chacun connaît le thème et donc propose des enchaînements, des numéros collectifs.

J’ai malgré tout un rôle un peu central (Vicomte), même si tous sont investis. Je joue le rôle de coordinateur car j’aime bien écrire des textes. Mais sur cette version 3 la confiance est telle que les numéros des uns et des autres n’ont pas eu besoin d’approbation préalable.

D’ailleurs sur scène les rôles changent! Au début Vicomte et Azuka présentent mais ensuite d’autres prennent le relais par moment. Comment cela s’est décidé?

C’est une nouvelle formule! Ce n’était pas comme ça sur le premier spectacle mais avec le temps, certain on eut envie d’évoluer dans leur rôle et d’essayer le MC.

Une dernière question. J’ai remarqué qu’il y a énormément de références à la pop culture dans le spectacle. Est-ce générationnel ou un effet de mode?

Il y a différentes générations parmi nous et le spectacle se veut populaire avant tout. On est pas là pour donner des leçons de culture à la Telerama. On veut être accessible à tous, que les gens ne soient pas focalisés sur le message mais qu’ils passent avant tout un bon moment. C’est aussi pour cela que le spectacle est un savant équilibre de différentes émotions, il y a du rire, de la tendresse, de la dureté aussi. La pop culture aide beaucoup dans ce déroulement car elle est universelle et connu.

Voilà les pulpies, je vous invite à courir découvrir le spectacle de La Scep qui jouera cette version une dernière fois le 31 janvier au Café de Paris. Une nouvelle mouture sera à découvrir le mois prochain…

Paillettes et tourbillons de Nippies,

Scarlet Ruby Storm

22 janvier 202021 mars 2020

thepulpprojectLaisser un commentaire

Bonnie Bee au delà des apparences

💕 Bonjour, peux-tu tu présenter à nos lecteurs ?

Je suis Bonnie Bee, performeuse burlesque, je me produis à Lille et dans toute notre belle région des Hauts de France.

💕 A quoi ton nom de scène fait-il référence ?

Ohlala, plein de références ! Tout d’abord c’est un jeu de mots sur Benny B : « B O N N I E Bee, mon nom à moi c’est Bonnie Bee, oui tu l’as deviné »

Et puis une de mes chansons préférées du monde entier est « Initials BB » de Gainsbourg, je tenais à avoir ces initiales dans mon nom de scène.

Enfin c’est une chanson de Jerry Lee Lewis, Bonnie B, pour mon petit côté rétro.

💕 Depuis quand performes-tu et qu’est-ce qui t’a amené au burlesque ?

J’ai fêté récemment mes quatre ans de scène, j’avoue qu’en mettant le pied dans cet univers je ne pensais pas garder autant, voire plus, de plaisir qu’au premier jour.

J’ai longtemps cherché une activité artistique qui concilie ma passion de la scène, ma créativité, qui soit un univers féminin et féministe. Je n’ai pas une grosse culture burlesque, d’ailleurs je n’avais jamais vu de spectacle avant de monter sur scène, mais j’ai tout de suite senti que si il y avait un univers dans lequel je pouvais créer mon personnage de A à Z, sans contraintes, avec bienveillance, sans stéréotypes c’était celui-là. Je me rends compte chaque jour que la seule limite dans le burlesque est l’imagination.

💕 Es-tu plutôt troupe/compagnie ou préfères-tu travailler en solo ?

Une troupe est comme une petite famille, rassurante. La contrepartie est que cela génère beaucoup plus de contraintes qu’en solo. Pour être tout à fait honnête, en ce moment je suis entre les deux.

💕 Ton univers s’inspire plus du burlesque « classique » ou « néo » ?

Ha ! Grande question. J’ai toujours considéré que j’étais une héritière des icônes du burlesque classique, j’aime le côté maîtrisé, visuel, scintillant, j’aime que les spectateurs en prennent plein la vue. Mais depuis environ un an, sous l’impulsion de mon amie et mentore (oui c’est écrit au féminin exprès) Bisou Belette, je suis sortie de cette zone de confort et je renouvelle mes créations. Dans la vie civile je suis une nana très drôle et très folle, c’est donc un beau mélange de « néo » et de « classique » qui compose mon univers.

💕 À quoi doit-on s’attendre en venant te voir sur scène ?

A avoir chaud, très chaud.

💕 Comment peut-on suivre ton actualité ?

Tu cliques ici et magie tu peux me suivre et connaître mes prochaines dates de show !

💕 Peux-tu nous raconter un souvenir particulier d’une scène qui t’a touché ?

Chaque minute passée sur scène est particulière et se grave profondément dans ma mémoire en terme d’émotion. Si je dois choisir un moment en particulier c’est ma toute première scène, Je n’en reviens toujours pas d’avoir eu la confiance de la troupe des Secrètes Boudoir pour ma première alors que je n’avais aucune référence, jamais pratiqué l’effeuillage burlesque le tout devant une salle de 200 personnes. C’était fou, incroyable, une révélation, j’ai compris que sur scène on donne beaucoup mais le public nous donne encore plus en retour. Cette magie de la scène est toujours aussi puissante.

💕 Peux-tu me citer 3 artistes qui t’inspirent dans ton travail ?

Michel Hazanavicius parce que son cinéma représente le burlesque que j’aime, un détournement des codes du dandysme avec un zeste d’humour gras. Et pour la Classe Américaine, bien sûr.

Alice Neel, peintre qui dans ses portraits explore la non-binarité de genre, expose les corps, les cicatrices, les différences. C’est un des fondements de mon engagement sur scène : faire péter les barrières et montrer les corps, tous les corps.

Rokudenashiko parce que cette artiste a fabriqué un canoë à partir d’un moulage de sa vulve, rien que pour ça respect meuf ! Son travail de réappropriation de la vulve et d’en faire sortir des représentations dans l’espace public m’intéresse énormément. D’ailleurs en teasant un peu c’est une inspiration pour un de mes prochains numéros.

💕 Quelle vision as-tu du burlesque en France ?

Je pense que des performeuses et performeurs sont à découvrir absolument partout dans tous les coins de France. On a tendance à beaucoup se tourner vers les scènes parisiennes mais des pépites sont à découvrir partout. Allez voir du burlesque, soutenez vos artistes locaux !

💕 Un dernier mot pour la fin ? Tu as carte blanche !

Oui, je veux remercier mon mari pour les étoiles dans les yeux qu’il a quand il vient me voir en show et parce qu’il me dit « fonce » à chaque fois que mon cerveau produit une idée folle.

Je veux également remercier chaque performeuse et performer, membre du public, organisateur, qui a un jour croisé ma route d’avoir enrichi ma vie par quelques mots, quelques compliments, quelques conseils.

Merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions !

De rien ❤

Pepe Miguel

20 septembre 201921 mars 2020

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