Mam’zelle Swing, une boutique à ne pas manquer!

Il y a à Paris de jolies boutiques à l’ambiance délicieusement rétro qui vous donnent l’impression de remonter le temps, parmi elles « Mamz’elle Swing ». Imaginez, à quelques pas de l’hôtel de ville, une petite boutique à la devanture rose bonbon, en vitrine de superbes robes, des chapeaux, des blouses en crêpe, des boucles d’oreilles, des accessoires…

L’œil attiré, poussez la porte et laissez vous envahir par la musique… swing évidemment. Découvrez d’un regard des centaines de trésors, une boutique remplie du sol au plafond. Pour vous accueillir : Bérénice, un look rétro, un œil expert, un goût très sur, un sens de l’humour et un franc-parler inimitable.

Est-ce que vous pouvez vous présenter ?

Je m’appelle Bérénice, j’ai créé Mam’zelle Swing en 1995.

Pourquoi avez-vous créé Mamz’elle Swing au départ ? Vous étiez passionnée ?

Oui j’étais passionnée, là si vous n’êtes pas passionnée, ça n’est pas possible.

Qu’est ce qui vous a fait penser à ce nom de boutique ?

C’est le film « Mademoiselle Swing » de 1943. A l’époque le nom n’était pas tombé dans le domaine public, on s’est donc inspiré d’une chanson de 1934 de Maurice Chevalier « Donnez moi la main Mam’zelle ». Et c’est devenu « Mam’zelle Swing ».

Que proposez-vous ?

Je chine des vêtements et accessoires des années 40, 50, 60 sachant que je peux aussi avoir quelques pièces années 30 et quelques pièces années 70.

Quels sont les profils de vos clients ? J’imagine très hétéroclite puisque vous êtes dans un quartier touristique.

Très hétéroclite, très touristique, étrangère pour beaucoup, des professionnels du théâtre ou du cinéma…

Est-ce que vous auriez une pièce originale, à nous montrer ?

Un très beau tailleur des années 40 bi-matières.

Un manteau d’après-midi des années 30.

Est-ce que vous avez déjà refusé de vendre une pièce ?

Ça m’est arrivé. J’ai refusé une fois de vendre une robe en crêpe des années 40 parce qu’elle allait faire un road-movie en vélo de 80 bornes sous la pluie. Je préfère perdre 100 balles plutôt que de voir une robe de quatre vingt ans détruite sur un vélo à la con. Je ne la vends pas parce qu’elle n’a pas fait tout ce trajet pour arriver jusqu’à nous et finir mouillée par une pluie diluvienne. Ce qui est intéressant, c’est la transmission.

Avez-vous un petit mot pour nos lectrices qui leur donnerait envie de passer vous voir ?

Il faut vraiment aimer le rétro, certaines personnes imaginent qu’elles vont trouver des pièces neuves. Il faut aimer l’ancien et les vêtements qui ont déjà été portés. Il faut aimer être unique et avoir conscience que l’on va être regardée. Certaines personnes viennent en friperie chercher des choses lambda hors ça n’est jamais lambda. Soyez donc prêtes à être différentes.

Il ne faut pas arriver dans une friperie avec une idée. On propose ce que l’on trouve. Ici on ne vient pas pour la bonne affaire. Il ne faut pas se braquer si on ne trouve pas.

Ne venez pas chercher des robes des années 1920 à 50 euros. Les robes des années 20 se sont des robes de collection, on n’en trouve peu en bon état. Beaucoup de robes avaient des tissus très légers et les fils sont cuits par le temps.

Un grand merci à Bérénice pour cette interview.

Vous pouvez retrouver Mamzelle Swing sur Facebook.

Et à Paris :

Mamz’Elle Swing

35 bis rue du roi de Sicile, 75004 Paris.

Et vous pouvez me retrouver ici

Mademoiselle Julie Louise

Allez une dernière photo pour la route !

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