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Auteur : Fred

Style Pin-up moderne : la métamorphose d’une allergique au shopping

Je déteste aller faire les magasins. Le lèche-vitrine, les soldes, les cabines d’essayage, la musique trop forte… Tout cela me tape sur les nerfs. Pourtant, aujourd’hui, je construis avec plaisir une garde-robe rétro que j’adore. Comment en suis-je arrivée là ? Est-ce qu’on peut définir son style tout en abhorrant les boutiques de fast-fashion ? Découvrez-le à travers mon regard d’apprentie pin-up !

Question style, je reviens de loin… Passive et indifférente à la mode depuis que je suis née !

On dit souvent des adolescents qu’ils « se cherchent ». Me concernant, je n’ai même pas essayé. Je me rappelle un coup de cœur à l’époque : c’est un pantalon « pattes d’éléphant » gris en velours côtelé. Ma mère me disait bien qu’il ne m’allait pas, mais je le portais avec fierté ! Avec le recul, je le trouve horrible sur moi. Il faut dire que j’ai toujours été ronde, la coupe n’était donc pas flatteuse, et les poches étaient cousues bien bas sur les fesses… Vous voyez d’où je viens ?

La SEULE et unique pièce que j’appréciais, c’était le Levis 501 coupe droite : classique, bien coupé, durable. En fait, puisque le choix des fringues que je portais m’indifférait au plus haut point, c’est ma mère qui m’aidait toujours à choisir quand mes tops « casual » de chez Jennyfer, Camaïeu et C & A étaient usés jusqu’à la corde.

Style casual, Dublin 2012

L’expatriation et son challenge insoupçonné : comment s’habiller quand on n’aime pas le shopping ?

En 2012, j’ai décidé de m’expatrier. Ma maman était trop loin pour me traîner de force dans les magasins quand j’avais besoin de nouvelles pièces, alors j’ai dû prendre le taureau par les cornes.

Le style assumé des Irlandaises que je croisais m’avait prouvé que le regard des autres ne devait pas être un critère dans le choix de sa garde-robe ! Alors, je me suis acheté un perfecto, que je m’interdisais jusqu’alors, puisqu’il ne cachait pas mon derrière. Je me suis également trouvé une mini-robe noire absolument magnifique : coupe patineuse, le tissu en effet brocart. Mon premier vrai coup de cœur ! Je regrette encore de l’avoir donné à une association lors d’un tri avant de partir habiter dans mon prochain pays… Et de n’avoir que des photos floues de cette merveille !

Robe noire patineuse

Défi no7346 : mon déménagement dans un pays méditerranéen m’a obligée à me déshabiller

Les challenges vestimentaires qui m’attendaient à Malte étaient beaucoup plus ardus qu’en Irlande

Le climat chaud et humide m’obligeait à me défaire des couches de vêtements qui me protégeaient du jugement des autres. D’autre part, les magasins de fast-fashion sont très rares (pas de H & M, pas de New Look où je m’habillais en Irlande), j’ai dû m’adapter pour me rhabiller.

C’est à ce moment-là que la révolution s’est amorcée ! J’ai purement et simplement laissé tomber le pantalon, abandonné mes jeans stretch et commencé à mettre ma taille en valeur. Le shopping ne me plaisait pas plus, mais la robe patineuse et la robe maxi sont devenues mes must-have. En hiver, un legging et des bottines, le tour était joué !

D’ailleurs, j’ai trouvé une astuce imparable pour éviter les fameuses irritations à l’intérieur des cuisses par temps chaud et humide : les bandeaux « anti-chaffing » sont les meilleures inventions qui sauvent l’été des femmes voluptueuses, je vous le certifie ! En plus, l’effet « jarretelles » un peu coquin donne un boost de confiance en soi incroyable.

Incroyable mais vrai : un beau matin, j’ai pris plaisir à faire les magasins ! Qu’est-ce qui m’arrive ?

Le 4 mars 2017, coup de tête : je me sens belle et bien dans ma peau. Je décide d’aller faire du shopping, avec PLAISIR. J’ai acheté une robe noire à fleurs, un foulard et des sandales compensées rouges. Pour l’introvertie que j’étais, c’était un chamboulement sans nom !

Pourquoi je me rappelle de cette date avec autant de précision ? J’ai appris 3 jours après que j’étais enceinte ! Ce sentiment de plénitude était certainement dû aux hormones, mais ce jour m’a aussi ouvert les yeux pour de bon !

Le style pendant la grossesse ? FACILE ! J’ai acheté seulement quelques pièces pour vivre ma grossesse à l’aise sous la chaleur maltaise : une salopette-short, des collants de grossesse pour les jours frais, et une paire de sandales confortables. Inutile de dépenser des sommes folles, chaque robe longue bohème déjà dans mon armoire mettait assez en valeur ce ventre que j’adorais.

Style « grossesse »

Ma robe de mariée rétro sur mesure : sur le chemin de la réconciliation avec moi-même

Lorsque chacun a pris ses marques dans cette nouvelle petite famille, nous avons commencé avec mon fiancé, à organiser notre mariage pour septembre 2018… J’ai perdu mes kilos de grossesse (tout en restant ronde). Ne trouvant pas mon bonheur dans les boutiques spécialisées de Malte, j’ai décidé de faire faire MA robe sur-mesure, pour un budget de 250 € MAX. Impossible ? La preuve en images :

Ma robe de mariée rétro, confectionnée sur mesure…
…vue de dos.

Cette robe, c’est moi. J’ai trouvé une couturière qui au début me faisait un peu peur : elle me suggérait des fanfreluches dont je n’avais aucune envie. Je savais exactement ce que je voulais :

  • Une robe évasée de couleur crème, assez courte, élégante à la Jackie Kennedy, avec un tissu en style brocart (quand je vous dis que cette petite robe noire me manque !) ;
  • Des chaussures élégantes mais confortables ;
  • Un bibi, pas de voile ;
  • Une jolie pochette, pas de bouquet.

Petit à petit, nous avons affiné les options. Ma couturière m’a totalement cernée. Je l’ai compris quand nous sommes allées chercher le tissu ensemble, c’est elle qui l’a trouvé ! Pour l’anecdote, ce tissu était destiné à confectionner… Des rideaux. Je suis tombée sous le charme : lourd, aux motifs subtils, je suis tombée amoureuse de cette matière ! J’ai adoré son travail, elle avait pris le soin de mener des recherches dans ses beaux livres sur la mode des années 50.

Pour le bibi, j’ai galéré ! Je voulais un fascinator avec un mini-filet. Je l’ai trouvé, avec mon jupon, dans une boutique rétro-vintage de ma ville natale, pendant des vacances chez mes parents ! Le collier ? Etsy ! Les chaussures et le sac ? Ma nouvelle boutique en ligne de prédilection : Top Vintage.

Détail du bibi rétro

Style années 50 : la métamorphose radicale d’une introvertie

Je n’avais jamais autant ressemblé à moi-même que le jour de mon mariage. C’est là que j’ai SU que j’avais trouvé mon style. Mes vêtements et accessoires de mariée m’ont décidé à creuser mon nouveau style vestimentaire. Ma visite dans ce vintage shop de Tours, Victoryshop, où j’ai trouvé mon bibi, a été décisive. J’ai flashé sur une robe courte couleur pétrole avec des motifs « ancres » blancs. Je me suis offert le jupon qui allait avec. Après un temps d’adaptation où j’avais l’impression d’être « déguisée », je me suis sentie… Moi. Ma mère, heureuse que je me sente enfin à ma place dans mon total look, m’a offert une magnifique robe à pois blancs, je la porte actuellement avec mon jupon de mariée…

Et aujourd’hui, le look rétro des fifties, ça donne quoi dans ma garde-robe ?

Après 4 ans passés sous la chaleur écrasante de Malte, nous avons décidé de bouger. Direction : la Belgique ! Le froid sec, la chaleur de l’accueil belge… J’adore ! En 2019, je me suis offert deux tenues : une robe swing en simili tweed rose, et un ensemble bleu marine jupe swing et haut à col rond, assorti d’un boléro.

Ce sont mes deux tenues phares, et je conjugue ma jupe avec des chemises pour un effet rétro garanti ! Pour l’hiver, j’ai rangé mon vieux manteau noir qui m’a accompagné pendant 15 ans et j’ai craqué pour une pièce magnifique avec col en fausse fourrure. Je trouve qu’il donne une allure folle, et vous ? Ah ! J’ai failli oublier. Dernier changement en date : j’ai réalisé le rêve capillaire que j’avais depuis 15 ans : je suis devenue rousse !

Robe swing courte avec jupon

Aujourd’hui, au fur et à mesure de mon budget, je refais ma garde-robe… En rêvant qu’elle soit remplie de robes pinup swing colorées et élégantes. Je n’aurai jamais la silhouette d’Audrey Hepburn, mais je parviens enfin à m’habiller, même si c’est parfois dans la sélection « grande taille » d’une boutique en ligne.

Mes derniers coups de cœur dans le rayon rétro pin-up

J’ai aussi développé une mini passion pour les sacs à main originaux. Mon sac « hérisson » attire les regards partout où je vais. La marque Vendula London me donne envie de faire la collection complète de tous les « Shopfront » !

J’ai vu le Wool Shop l’an dernier, et je me suis promis de me l’offrir un jour… Je suis une accro au crochet, ce sac me définissait plus que jamais. ! Malheureusement, la collection a été arrêtée pour faire place aux nouveautés. Déçue, je surfe, accompagnée de mes derniers espoirs, sur Vinted…

« Sac Vendula London « Wool Shop ». État neuf ». La personne qui le vend est réactive. J’achète la pièce de mes rêves. Il est envoyé le jour-même. Quand je le reçois, je l’aime encore plus !

LE sac Vendula London Wool Shop !

Si j’ai longtemps détesté me looker, j’ai toujours adoré les chaussures. Et là, pour compléter ces nouvelles tenues, je me suis surprise à suivre de très près la marque Charlie Stone. J’ai la chance d’avoir des parents qui me connaissent bien : ils m’ont offert la paire de chaussures « Montpellier » pour mon anniversaire. Cette élégance, ce confort… Je ne m’arrêterai pas en si bon chemin !

Look d’une pin-up moderne et bien dans sa peau : c’est quoi la suite ?

J’ai appris à chérir mes formes, et j’assume ma féminité. Le plus bizarre, dans cette histoire, c’est qu’en tant qu’introvertie pure et dure, RIEN ne me fait plus plaisir que lorsque j’attire les regards grâce à mes tenues qui sortent un peu de l’ordinaire !

J’ai hâte d’acheter mes prochains jupons colorés, et d’enfin craquer pour la lingerie burlesque de Madame Von Teese… Mon prochain défi ? Voir si la jupe crayon me va aussi bien que la robe swing !

Je suis mes boutiques préférées sur Instagram : TopVintage, évidemment, Vendula London, Charlie Stone, Unique Vintage, Deadly Female… Mais je m’inspire aussi d’artistes telles que la divine Dita Von Frite, la très parisienne miss Alba Alabama, la légendaire Dita Von Teese, et ma concitoyenne La Baronne Athéna, évidemment ! Sur YouTube, j’admire la magnifique Jessica Kellgren-Fozard, et mon pin-up goal, c’est Christine Mc Connell.

Et vous, comment s’est développé votre style rétro glamour ? Quelle décennie vous définit le mieux ? La Mode vintage a tellement de facettes ! Avez-vous des suggestions de magasins pour pin-ups avec livraison rapide :D ?

Caroline François

16 septembre 202022 août 2020

FredLaisser un commentaire

5 choses que vous pensiez être bonnes pour la planète

La numéro 3 va vous surprendre…

J’avais envie de faire du « putaclic », ouais, en attendant vous êtes là et on va briser quelques mythes ensemble.

Vous êtes perdu.e.s et ne savez plus ce qui est vraiment bon pour la planète, s’il faut consommer plutôt bio ou local, si lire des livres tue des arbres ou si vous devez faire 1H de voiture pour acheter du shampooing plutôt que de le commander sur Internet ? J’ai moi-même fait des erreurs en matière de vivre éco-responsable, j’en fais sûrement encore et j’en ferai peut-être d’autres à l’avenir. Mais les erreurs permettent d’apprendre beaucoup de choses et d’aller en s’améliorant. J’ai d’ailleurs continué à apprendre lors de la rédaction de cet article.

Voici donc 5 actes que vous pensiez bons pour la planète, à tort.

Préjugé n°1:

« J’ai un joli petit lot de noix d’coco. J’en mets dans mes ch’veux, dans mes gâteaux. C’est super, c’est écolo »

Pourquoi, en fait, c’est même mauvais pour la planète ?

Enfin, sauf si vous trouvez un producteur de noix de coco près de chez vous…

On ne peut pas vraiment dire que ce soit aussi répandu que la culture du maïs en France.

L’huile de coco provient majoritairement d’Asie du sud-est, ça fait une sacrée empreinte carbone juste pour son transport déjà. Au même titre qu’à peu près tout ce qui pousse au bout du monde. Je ne suis pas pour une non-consommation totale et une abolition de l’importation, je prône plutôt le « moins c’est déjà mieux ».

La controverse actuelle autour de l’huile de coco est telle qu’elle pourrait se rapprocher de celle liée à l’exploitation de l’huile de palme, alors considérée comme un véritable désastre environnemental : producteurs exploités, importation polluante, exploitation des singes pour récolter les fruits dans certaines plantations, déforestation, utilisation de fertilisants et de pesticides polluants, l’huile de coco n’est donc pas un produit si « vert ».

Une solution ?

Arrêter de l’utiliser pour tout et n’importe quoi et revenir, simplement, à ce que vous faisiez avant. Consommez d’autres huiles comme celles de tournesols, d’olives, d’amandes douces en privilégiant celles produites sur le sol français ou, à la rigueur, européen. Toutes aussi efficaces voir meilleures puisque, contrairement à l’huile de coco, elles sont bien moins comédogènes sur votre peau et plus saines pour votre santé.

Il existe désormais de petits appareils, de la taille d’une machine à pain moderne, pour fabriquer vous-même vos huiles. Elles coûtent autour de 200 euros et vous permettent de réaliser des huiles de noix, de tournesol, de lin, d’amande, etc… pour une totale démarche écologique et zéro-déchets.

Préjugé n°2:

« Le café, le thé et le chocolat si c’est bio alors ça va »

Elève sérieux.se et motivé.e, peut cependant mieux faire :

Pareil que les noix de coco, ça pousse pas en métropole ça !

Difficile de s’en passer pourtant, alors effectivement si vous les choisissez bio, ça ira bien.

Mais vous pouvez aussi :

Réduire votre consommation et adopter de nouvelles habitudes en optant pour des produits cultivés en France.

La chicorée, dont la production est principalement concentrée dans les Hauts-de-France, où l’on ne fait donc pas que des moules-frites, de la bière ou des magnifiques pin-up de compétition, faisant ainsi de la France le premier producteur européen, reste une excellente boisson énergisante même sans contenir de caféine. Elle remplacera très bien votre café et est également meilleure pour votre santé puisqu’elle est moins transformée et comporte moins de substances nocives ajoutées.

Les plantes telles que la menthe, la lavande, le thym, le romarin, la mélisse, la camomille ainsi que les infusions de fruits séchés sont d’excellentes alternatives à votre thé, en plus d’offrir différentes vertus pour votre santé. Faites les pousser dans votre jardin ou même sur votre balcon.

Pour le chocolat ? Mise à part la caroube, dont le goût est très proche de celui du chocolat, il n’existe pour l’instant pas d’autre solution. En plus, ça pousse pas en France non plus, la caroube, donc c’est une alternative pourrie. Voici donc une super excuse pour continuer à manger plein, de chocolat ! Essayez juste de le choisir de la meilleure qualité possible et provenant de commerce équitable afin de ne plus encourager le travail très mal payé des ouvriers (quand ils sont payés…), l’exploitation des enfants et la déforestation.

Préjugé n°3:

« Acheter des livres sur Internet, c’est mauvais pour la planète ! Va plutôt chez un libraire »

Par votre cousin Jean-Sanlactoz qui vit dans le 6ème arrondissement parisien, à portée de métro des meilleurs libraires indépendants de France et de Navarre.

Pourquoi Jean-Sanlactoz devrait la fermer ?

Déjà parce que quand on a des parents suffisamment tordus pour vous donner un prénom pareil, il fait bon se faire discret.

Ensuite parce que Jean-Sanlactoz, lui, n’a pas besoin de se taper 1H de voiture depuis un village paumé pour trouver une librairie et donc, vider un quart du réservoir de sa vieille Clio, payer 7,70 euros d’autoroute, renverser un chevreuil / caribou / dahu / chien des enfers à trois têtes (choisissez l’option appropriée à votre lieu de vie), puis se cogner 20 minutes à tourner au ralenti sur un parking pour pouvoir se garer.

Elle est là, la pollution, pas dans ce bouquin que vous allez commander en ligne.

Comment on fait pour que Jean-Sanlactoz la ferme définitivement ?

Un bon coup de gourdin derrière les oreilles, ça a fait ses preuves. Mais la gourdinerie est à 3 jours de marche…

Ou sinon, on lui explique que oui, soutenir les libraires c’est super important mais que ce n’est malheureusement pas possible partout en France.

On choisit également de commander ses livres en ligne sur des sites de vente d’occasion tels que momox-shop.fr ou recyclire.com, qui embauchent aussi de vrais humains.

On télécharge la toute nouvelle application Book Village. Elle est géniale et vous permet de prêter, d’emprunter, d’échanger, de vendre et acheter des livres d’occasion aux lecteurs autour de chez vous. Ma nouvelle application préférée !

Enfin, on laisse Jean-Sanlactoz profiter de ses librairies indépendantes, dans lesquelles il entre avec son Mokaka Latte de chez Starbuck et on l’emmerde à notre tour avec les super producteurs locaux de fruits, légumes, oeufs, miel, etc autour de chez nous : chacun ses privilèges.

Préjugé n°4:

« Utiliser de l’eau potable et des nettoyants polluants pour laver ma voiture alors que tout ce que je lui demande c’est de rouler ? Jamais de la vie ! Baléjantes, elle restera sale ! » Par Bambi, cette écolo-chiante fainéante qui y voit également une perte de temps.

Pourquoi je ferais mieux de la fermer, moi aussi, sur ce coup-là :

Eh bien parce que j’ai eu tort ! J’étais mais absooo-luuuu-ment persuadée que nettoyer ma voiture n’avait pour intérêt que de la faire briller.

Il faut reconnaître que laver sa voiture peut ne pas être écologique du fait d’une grande consommation d’eau.

Alors, moi, je me suis dit : « La pluie, c’est gratuit, ça tombe du ciel et ça suffit souvent à un bon lavage ».

Sauf que… Une voiture, ça accumule sur sa carrosserie, dans ses jantes, tout un tas de polluants chimiques ou organiques tel que du fer, du nickel, du plomb, des résidus d’hydrocarbures qui, à chaque fois qu’il pleut, vont ruisseler et polluer partout où vous passez avant de rejoindre les nappes phréatiques.

Il vaut mieux nettoyer votre carrosse dans des stations appropriées pour que ces polluants soient canalisés et ne finissent pas dans la nature. C’est d’ailleurs aussi pour cette raison, malheureusement peu connue, que vous encourez une amende de 450 euros si vous lavez votre voiture chez vous plutôt qu’en station spécialisée : laver sa voiture chez soi, que ce soit dans la rue ou son jardin, est interdit afin d’éviter le déversement d’eaux usées et de polluants dans le réseau public (via les égouts notamment) et les nappes phréatiques. Pire, si le déversement est bien à l’origine d’une pollution, l’article L.216-6 du code de l’environnement prévoit une peine de 2 ans de prison et de 75 000 euros d’amende : ça calme, hein ?!

Qu’est ce qu’on fait, à part se mettre au vélo ?

On est bien d’accord qu’aller bosser ou faire son plein de course à bicyclette, ce n’est pas toujours envisageable et que, oui même si vous avez la fibre écolo, vous avez besoin d’une voiture.

Bonne nouvelle, il existe désormais des stations de lavage qui soutiennent une démarche éco-responsable afin de réduire au maximum leur impact sur l’environnement. Ces stations traitent 100% des eaux usées récupérées lors des lavages afin de les débarrasser des produits polluants qu’elles contiennent. Certains centres disposent même d’un système de recyclage de l’eau, pour limiter leur consommation.

Autre option : le nettoyage à sec grâce à des éponges spéciales vendues en magasins automobiles. Pas d’eau, donc pas de ruissellement, vous avez le droit de le faire chez vous cette fois. C’est vos voisins pro de la délation qui vont faire la gueule !

Préjugé n° 5:

« Les plastiques biodégradables sont une très grande avancée dans la cause environnementale. On va sauver les océans. »

Pourquoi on s’est tous fait avoir comme des bleus ?

Les plastiques certifiés « biodégradables » le sont en fait dans un temps considéré comme « acceptable » par les autorités en charge de ce label, et ceci dans des conditions bien spécifiques également. En effet, un matériau obtient sa formule « biodégradable » s’il se décompose sous l’action de micro-organismes tels que des bactéries, des champignons, des algues ou des lombrics présents sous certaines conditions de pH, de température et d’humidité dans un laps de temps de 12 mois maximum… Et bêh, ça en fait des « conditions » pour vraiment réussir à disparaître. Mais c’est pas grave hein, du moment que la formule magique « biodégradable » est inscrite dessus, tout le monde aura meilleure conscience, les licornes et les brontosaures reviendront à la vie, « le plastique c’est fantastique »… En attendant, dans la nature ou l’océan, il a largement le temps de faire des dégâts ou d’être ingéré par des animaux. Kikou les tortues qui ne savent pas faire la différence entre une succulente méduse, un sac en plastique traditionnel, et un autre en plastique biodégradable : « fallait manger du tofu ! »

Comment sauver les tortues de mer ?

Une seule solution : réduire sa consommation de plastique.

Et arrêter d’en jeter dans la nature à grands renforts de « c’est du plastique biodégradable, je peux m’en débarrasser sans me soucier du tri ».

Et je vous laisse sur cette très profonde citation : « Sortez-vous les doigts du cul ! »

Les photos de cet article sont signées Vincent SAB – Photos

Bambi Freckles

15 septembre 20206 septembre 2020

Fred1 commentaire

New-York, la cité d’hier et d’aujourd’hui

L’histoire de la ville de New-York s’échelonne sur plusieurs siècles et commence bien avant l’arrivée des premiers colons dans ce qui est maintenant Manhattan, avec l’occupation par les populations amérindiennes.

New-York se divise en cinq arrondissements: Manhattan, Queens, Brooklyn, Bronx et Staten Island, depuis seulement la toute fin du 19e siècle.

La ville, qui a connu de nombreuses crises et divers conflits, a su gagner progressivement de l’importance. C’est aujourd’hui la plus grande ville des États Unis et l’une des métropoles les plus importantes et les plus dynamiques du monde.

Vue des Twin Towers du World Trade Center depuis le New-Jersey.
Aux abords du Memorial du 11 septembre 2001, L’Oculus de l’architecte Santiago Calatrava abrite, entre autres, la nouvelle station de métro du WTC depuis mars 2016 (photo : Bearded Black Sheep).
Vue de Manhattan et du One World Trade Center depuis Liberty Island.

Effectivement, c’est ce que l’on ressent en arrivant à New-York.

Eh oui les Pulpies, je me suis envolée avec ma moitié pour aller croquer « la grosse pomme ». Une escapade de 3 jours en totale immersion dans Manhattan, au début de cette année, quelques semaines seulement avant ce fameux virus.

Il me serait difficile de tout vous raconter par écrit car j’ai été envahie d’une multitude d’émotions, du jour où j’ai dit : « oui » à mon mari, moi qui n’avait jamais pris l’avion, à notre arrivée à l’aéroport JFK.

En passant par notre hôtel puis par notre premier voyage en métro (Downtown), on en prend plein la vue, le nez (odeur de nourriture partout), et les oreilles (ambulances, klaxons et compagnie)…

Cette expérience est à vivre et je vous le souhaite.

Le Radio City Music Hall sur la 6e Avenue au cours des années 40.
Le Radio City Music Hall et le Rockfeller Center de nos jours.

En attendant, ma curiosité et ma passion pour le vintage me poussent plus à vous montrer l’évolution de la cité, des années 50 à aujourd’hui, grâce à la photographie et à l’excellente émission de radio réalisée en 1958 par Michel Polac pour la chaîne Parisienne. Il se nomme « l’Amérique à la petite semaine »

Voici le lien

Après l’avoir écouté, je me suis dit qu’il y avait encore des choses vraies, par rapport aux kilomètres que l’on pouvait parcourir en une journée (une cinquantaine à pieds en 3 jours pour nous !) et d’autres qui ont bien évolué comme l’insécurité de la ville mais attention Central Park reste dangereux la nuit!

Effectivement en perpétuel mouvement, Paris à côté fait figure d’ancêtre.

Times Square au début des années 30,
Times Square au début des fifties…(photos : Franck Larson)
… et de nos jours !

New-York est très accueillante, impressionnante et déconcertante.

Une partie de moi est restée là-bas et j’espère la retrouver bientôt. Il reste tant à voir, les 4 autres arrondissements nous attendent !

Je vous souhaite à toutes et tous une belle journée.

Et vous quel a été votre voyage-coup de coeur ?

Betty Marmelade

13 septembre 202013 septembre 2020

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Bilan d’une année d’aventurière vintage en Nouvelle Zélande Aujourd’hui, le 7 Juin 2020, cela fait un an que j’ai mis les pieds sur les terres de la Nouvelle Zélande alors j’ai décidé que cet article serait un peu différent des derniers. Je continuerai de vous raconter la suite de mon périple dans l’île du Sud… Lire la Suite →

7 juin 202024 juin 2020

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Décoration US

Hot Rod Spirit

Le meilleur de la déco US 50s c’est ici!

More PUL&P Please

Rejoignez le Elsass Rock & Jive Festival à Illkirch en Mai 2025

Le Elsass Rock & Jive Festival revient avec plein de surprises et de nouveautés du 07 au 11 mai 2025 à l’Illiade à Illkirch(67) ! 8000m2 dédiés aux amoureux du rétro, des pin-ups, du burlesque et du rock’n’roll! Un site qui s’agrandit pour recevoir plus de visiteurs et de véhicules, mais surtout qui permet l’ouverture… Lire la Suite →

20 février 202517 février 2025

La Redac’

Carca Vintage : Concerts, Burlesque et Culture des Années 50

L’événement le plus rétro du sud dédié aux passionnés de vintage, de Pin Up, de cabaret burlesque et de rock’n’roll est le Festy Burlesque de Carcassonne. Cet événement annuel rassemble des milliers de visiteurs venus de toute la France et de l’étranger pour célébrer la culture vintage des années 1920 à 1960. Le salon Carca… Lire la Suite →

13 février 202531 janvier 2025

La Redac’

Challenge

Miss Pin Up France est partenaire de PUL&P

Découvrez le site Miss Pin Up France en cliquant ici

What’s up PUL&P?

Et si Miss Béthune Rétro 2024 c’était vous ?

Salut les PULPies, on a une super nouvelle pour vous. Le concours Miss Béthune Rétro revient cette année avec une nouvelle formule portée par l’association les Pin-up du Monde. Vous pouvez dès à présent vous inscrire au concours ! Vous vous sentez glamour, élégante et rétro. Vous êtes pleine de pep’s et le rock’n roll… Lire la Suite →

9 juin 20249 juin 2024

thepulpproject

Qui sera Miss Paris Pin-Up ?

Le 22 juin prochain aura lieu le premier concours Miss Paris Pin-up dans le cadre des Pin-up Games, un nouveau concept d’élection basé sur les compétences des candidates. Au programme de ces Jeux olympiques de la pin-up, des épreuves de vitesse telles que l’enroulement des bigoudis ou l’enfilement de bas couture en maintenant la couture la plus droite possible. Ce concours se déroulera au théâtre… Lire la Suite →

2 juin 20241 juin 2024

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