Hey les PULPies ! C’est Minnie Froufrou. Je vous dévoile de mes jupons aujourd’hui une expérience géniale : ma 1ère séance de shooting boudoir pin-up. Et cela avec une personne bien connue chez PUL&P : Mademoiselle Gisèle, ainsi que son talentueux acolyte dans cette collaboration Christophe Meyer Soul and Body Boudoir.

Ce fût une expérience un peu hors du temps et hyper valorisante. Je me suis sentie baignée dans une atmosphère de bienveillance et de chaleur humaine très agréable. Le contact est d’abord pris par mail, toutes les infos sont données mais l’un et l’autre restent très disponibles pour des renseignements complémentaires.

La séance commence par leur accueil au studio boudoir à Léglise en Belgique, un confortable canapé avec un petit thé et petits gâteaux, en plus un soin particulier est fait pour prendre en compte les allergies alimentaires de chacun ! Cela histoire de faire connaissance, même si la hair and makeup artist me disait déjà vaguement quelque chose (hihi). Blague à part, c’est très sympa de commencer un shooting de cette façon.
Ensuite c’est le moment de transformer ma crinière fougueuse en boucles disciplinées, ainsi que de cacher mes cernes et sublimer mon regard en passant sous les doigts de la bonne fée Mademoiselle Gisèle, qui fait vraiment de la magie douce. C’est agréable de savoir lâcher prise et se faire chouchouter en confiance par une professionnelle. Je regarde mon reflet dans le miroir et vois une jolie poupée vintage au teint et à la coiffure parfaite.
La bonne fée Mademoiselle Gisèle m’accompagne ensuite pour m’aider à choisir les tenues qui compléteront mes ensembles lingeries personnels. Et là… oh surprise ! J’apprends que je vais pouvoir porter en 2ème tenue une des merveilles du créateur Le Marquis Jean Lugowski !!! Quel honneur, excitation au comble et peur d’abîmer ces œuvres d’art envahissent mon esprit, wow !
Une fois apprêtée lingerie, bijoux et accessoires de tête on passe côté boudoir et c’est l’arrivée de Christophe. Et il a la recette pour me mettre à l’aise progressivement dans la bienveillance. Avec douceur il me guide pour prendre les poses les plus avantageuses pour moi, pendant qu’il déclenche ces prises de vues manifestement content du résultat, qu’il me montre entre deux poses pour s’assurer que le résultat me plaît également.
Alors je me prends au jeu et me laisse aller en lui faisant confiance sur ce qui me met en valeur. Et il a raison, je peux affirmer que je ne me suis jamais sentie aussi bien et valorisée. C’était presque irréel de me voir si belle dans ce miroir ( ah cette Castafiore … désolée je m’égare… hihi). J’ai réellement ressenti sa volonté de me sublimer et sa passion pour la photographie, le travail de la lumière, etc… J’ai vraiment hâte de pouvoir partager le résultat final !

Pour conclure je ne saurais que trop vous conseiller de prendre part aux journées qu’ils vont proposer en 2020 ! Je pense moi-même me laisser tenter une nouvelle fois tant l’expérience était exceptionnelle. Si vous voulez voir le travail fabuleux de Soul and Body Boudoir vous pouvez aller sur sa page Facebook et son Instagram, vous serez surpris car il ne fait pas que du boudoir.

A bientôt et bisous pailletés à tous !
Modèles Minnie Froufrou / Mademoiselle Gisèle / Lily Porcelaine / Mily Rose
Vous êtes photographe, vous aimeriez partager votre travail avec nos lecteurs et lectrices, contactez-nous à culturepinup@gmail.com






Tous les dimanches

27 Mars


Malgré son style atypique de peintre naïf, haut en couleurs, chatoyant et fleuri, sa vie sera une suite de souffrances transcendées par la peinture et l’amour qu’elle porte à Diego Rivera. Autre drame de sa vie, Frida ne pouvant pas avoir d’enfants, donnera son amour maternel aux animaux. Dans sa maison bleue à Mexico, elle vivait en permanence entourée d’une vraie ménagerie.
Le pic de souffrance arrive en août 1953, on lui ampute sa jambe droite gangrénée. Cette opération apaise ses douleurs mais la plonge dans une profonde dépression, elle écrira dans son journal : « On m’a amputé la jambe il y a six mois qui me paraissent une torture séculaire et quelques fois, j’ai presque perdu la tête. J’ai toujours envie de me suicider. Seul Diego m’en empêche, car je m’imagine que je pourrais lui manquer. ».
Désormais il nous reste, lorsque l’on pense à Frida, sa silhouette dissimulée sous de longs jupons, dont le but premier était de dissimuler sa jambe atrophiée puis sa prothèse, et son visage scindé de fleurs. Avec une volonté certaine, Frida déclarait « Je peins des fleurs afin qu’elles ne meurent jamais. » Dans la vie, Frida portait aussi des fleurs dans ses cheveux, perchées comme une couronne sur sa natte, et elle cultivait un jardin rempli de roses, tournesols et cactus. Frida, en vraie femme-fleur, avait aussi ses « épines », aussi bien physiques que psychiques, et dans ses autoportraits, elle se représentait parfois portant un collier d’épines.