Hello les pulpies !!!
Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas vous parler des icônes connues ou méconnues… Je quitte mon dossard de rédactrice pour l’écharpe de coup de cœur du jury miss France 2020 qui m’a été remise dans un joli coin de Bretagne le 26 octobre dernier.
Que d’émotions, d’autant plus que j’avais fait le pari de présenter comme tenue de jour au concours un uniforme des troupes des auxiliaires féminines de la Navy datant de la 2eme guerre mondiale.

Pourquoi ce choix me direz vous… D’abord parceque, passionnée d’histoire j’ai après maintes recherches retrouvé la propriétaire de cet uniforme et qu’il était pour moi important de rendre hommage à « Dorothy » (c’était son prénom), de sortir de l’ombre cette femme, et de faire mon devoir de mémoire pour toutes ces femmes engagées dans le conflit.
J’ai également eu une pensée pour ma grand mère Odette-Eva, agent de liaison du réseau nord Dordogne, résistante de la 1ere heure, qui a survécu à la « question » du tristement célèbre Papon officiant la terreur sur Bordeaux, l’embellissant sans le savoir de force et d’une cicatrice couvrant sa joue de l’arrête de son nez à son oreille gauche… » L’embellissant » cet adjectif peut vous surprendre, mais il est pourtant juste, car il représente ce qu’elle était et ce que je défends, la femme, sa force, sa beauté, sa condition, quelque soit le lieu ou le métier, l’activité, dans laquelle elle évolue.

J’ai été élevée par cette grand mère, une famille matriarcale, comme elle, j’ai élevé mes fils seule, travaillé, fait ce que jugeais juste pour moi et pour les autres et bien compris que vivre sa condition de femme était vivre libre.
Chaque jour, je mets en œuvre cette philosophie, j’ai choisi un domaine professionnel qui s’ouvre depuis peu aux femmes , (pour cette spécificité choisie, nous ne sommes que 2 dans mon service, sur le terrain). Chaque jour je suis confrontée à des réflexions d’un autre âge, empreintes d’un profond machisme, railleries à discours cherchant à prouver que le sexe soi disant fort à souveraineté sur la minorité féminine…
Et bien je passe outre, il est sur que c’est un combat quotidien où il faut s’imposer, et jamais sans mettre de côté ma féminité en me masculinisant pour me fondre dans la masse…
Au contraire ! Je suis moi, je suis une femme, et avec tous ses attributs, je respecte l’homme, reste à ma place, et entends qu’il en soit de même dans l’autre sens, nous nous complétons, il est donc hors de question d’effacer l’eye liner qui souligne mes yeux et le rose qui colore mes lèvres !
Mon message à toutes est le suivant : soyez vous même, resplendissez de tout ce que la nature vous a dotées, assumez votre condition de femme, votre esprit, et ne laissez personne dicter ce que vous devez faire, ou faire pour vous un choix, vivez et défendez vos valeurs, Nous sommes toutes belles ! Je remercie Pulp culture pin up de m’avoir accordé ce petit moment d’expression directe.

Mon hobby du moment : la création de corsage. Vous savez la fleur presque indissociable à La pin’up comme à la vintageuse ! Mais d’où vient-elle et comment se porte-t-elle, je vous dis tout :
Les corsages sont des accessoires polyvalents souvent négligés par les aficionados modernes de la mode vintage, probablement parce qu’on ne nous a jamais appris à les porter. Je vais tenter de vous guider à travers de magnifiques styles de corsage vintage et la façon de les porter.
Dans les temps anciens, les fleurs étaient censées éloigner les mauvais esprits lors d’événements spéciaux et les parfums d’herbes et de fleurs, écarter le mal, en particulier lors des mariages ou d’autres occasions importantes. Pendant l’épidémie de la peste noire, les gens portaient des fleurs pensant que l’odeur éloignerait la maladie.
Les boutonnières ont voyagé en Angleterre à l’époque médiévale. Les chevaliers du Royaume portaient les couleurs de leur dame sur leur poitrine pour montrer leur amour et leur engagement éternels.
Dans les années 1930, les gens avaient moins peur des mauvais esprits et s’intéressaient davantage à l’aspect mode des corsages. Les styles et le positionnement sont devenus plus créatifs entre les années 30 et 50. En regardant les photos de mode vintage, vous remarquerez trois formes de corsage qui ressortent régulièrement. Impossible de trouver un historique officiel donc je me suis référée aux photos et patrons d’époque. Évidemment, il y a des exceptions, mais ce sont les styles les plus courants.
Le placement du corsage change avec l’époque, les premiers corsages étaient portés bas sur l’épaule et le centre du corsage.














