Devenez une super-héroïne et sauvez le Monde avec des collants

Accessoires incontournables d’une pin-up, vous doutiez-vous que vos bas et collants étaient les articles les plus polluants et néfastes pour l’environnement de votre garde-robe ?

Aussitôt achetés, aussitôt jetés, les collants sont le symbole même de la fast-fashion.

D’abord conçus pour durer, comme nous l’a expliqué Trixie Pearl dans son article (lien vers l’article « le bas nylon) , c’est dans les années 60 qu’ils deviennent filables grâce à la magie de l’obsolescence programmée. Prévus pour ne plus durer, ils sont devenus extrêmement nocifs pour notre planète contribuant ainsi à faire de l’industrie textile la deuxième industrie la plus polluante au Monde, juste derrière celle du pétrole.

Pour cause ? Leur composition en nylon, produit à partir de plastique, lui même dérivé de ce fameux pétrole. Il faut en effet 14 000 km de fil de nylon, 750 litres d’eau, ainsi qu’une grande quantité de teinture allergènes pour fabriquer une seule et unique paire de collants (source : le Nouvel Obs). Chaque année, c’est 2 milliards de paires de collants qui sont alors produites. Paires qui, dans 72 % des cas ne seront utilisées pas plus de six fois avant d’être jetées… Enfin, ça, c’est si vous êtes plus habiles que moi qui les files généralement dès le premier jour ! D’autant qu’ils mettent en moyenne 30 ans pour se décomposer !

Mais puisqu’il est plutôt difficile pour toute pin-up qui se respecte de se passer de ses bas, pour limiter ce gâchis il devient primordial de leurs donner une seconde vie.

Voici quelques idées pour vos donner envie de sauver le Monde : après tout, même les super-héros portent des collants ! A vous d’en devenir un aujourd’hui.

Les transformer en tawashi et faire d’une paire (de bas) deux coups en remplaçant vos éponges par la même occasion.

Rien de plus simple : on découpe ses bas ou les jambes de ses collants pour former des anneaux que l’on tresse sur une planche de 20×20 cm avec des clous ou un banal carton avec des punaises. L’illustration de notre talentueuse Emilie André vous explique tout.

Pour tisser le tour du tawashi, on commence par prendre l’anneau d’un angle que l’on passe dans l’anneau de son voisin. Gardez ce dernier en main puis passer le dans son autre voisin. Et ainsi de suite jusqu’à avoir fait le tour de la planche. Les deux derniers sont noués ensemble pour, ensuite, pouvoir suspendre votre éponge

En faire des élastiques à cheveux en découpant, cette fois encore, des anneaux avec lesquels on pourra nouer nos crinières de Wonder Woman. L’avantage, contrairement aux élastiques à cheveux classiques, c’est qu’il n’y a pas cette fameuse attache en métal qui pouvait abîmer vos cheveux. Hop, on n’achète plus d’élastiques non-plus.

Ces anneaux de nylon vous servirons également au quotidien pour fermer un sachet, attacher des plantes à leurs tuteurs, ou lier un bouquet de fleurs par exemple.

(oh, quelle magnifique idée de marque-page)

Parfumer les placards et plein d’autres trucs, une astuce bien connue de nos chères grands-mères. Coupez le pied de votre collant à la longueur souhaitée avant de le remplir de lavande séchée, d’un bâton de cannelle ou d’un reste de pot pourri. Fermez avec un joli ruban. Ces pochettes parfumeront vos armoires, tiroirs, voitures, WC… Re-hop, encore un truc qu’on n’a plus besoin d’acheter : adiau pchit fraîcheur marée basse et sapin en carton pour retroviseurs.

Fini les sachets plastiques pour faire les courses au rayon fruits et légumes grâce à mon astuces préférée. Récupérez le haut d’une paire de collants, de la taille à l’entrejambe (du coup ça marche moins bien avec des bas). Retournez-le (l’intérieur doit se retrouver à l’extérieur) et, avec une couture très simple, fermez les deux trous des jambes pour former le fond de votre sac à vrac. Profitez de l’ourlet de la taille pour y glisser un ruban qui fermera le sac. Retournez. Et c’est terminer.

Bonus-Bonheur : le visage circoncis (circonflexe ?! Un mot en « circon » que j’ai oublié mais qui fait vachement classe normalement) de votre caissière quand elle verra vos poireaux dans ce sac. S’en suivra une expression admirative : vous venez de convaincre une nouvelle personne de sauver le Monde.

C’était Bambi Freckless, on se retrouve très vite pour un nouvel article!

Publié par

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :