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Catégorie : Dollykitten en Nouvelle Zélande

Les Marionnades de Dollykitten, épisode 3

UNE PREMIERE JOURNEE BIEN MOUVEMENTEE

Aujourd’hui nous sommes le 17 Juillet 2019 et je suis arrivée en Nouvelle-Zélande le 7 Juin.

Que s’est-il passé tout le mois dernier ?

Mon programme initial n’était pas vraiment défini, j’avais une vague idée de ce que j’avais l’intention de faire, je savais juste que je voulais débuter mon séjour à Auckland, le temps de récupérer du décalage horaire, puis commencer mon Road Trip en direction de Wellington, c’est-à-dire vers le Sud.

Mais voilà les choses ne se passent pas toujours comme on les aurait imaginées. Heureusement que je n’avais rien planifié, ni réservé, car le timing que j’avais vaguement en tête allait être bien différent. Mon début de séjour aura en effet été semé de quelques embûches, qui finalement avec le recul me font bien rire ! Je me dis qu’il n’y a bien qu’à moi que ce genre de choses peuvent arriver ! C’est d’ailleurs le discours type de la nana égocentrique alors pour appuyer mon image de « Diva loufoque » nous appellerons ces petites galères des : Marionnades. Oui, rien que ça !

Nous sommes donc le 7 Juin, après 25 heures de trajet en avion me voici débarquée en Nouvelle-Zélande. Arrivée à l’aéroport j’observe les gens autour de moi et je découvre pour la première fois des Maoris, je sens le dépaysement me gagner…

Première étape : récupération des bagages.

Il faut savoir que la plupart des jeunes voyageurs en Nouvelle-Zélande, arrivés en Visa PVT (Permis Vacances Travail), débarquent en « backpacker » avec un énorme sac à dos et du matériel de Rando, prêts à gravir les montagnes et découvrir les paysages majestueux de la terre du Seigneur des Anneaux.

De mon côté je débarquais avec une énorme valise de 30 kg, une valise de 15 kg et un sac de voyage, sans oublier : le parapluie, Vintage of course !

Ma première angoisse était de perdre en route un de mes précieux bagages. Que serait donc une Diva sans son attirail ? Une fille tout ce qu’il y a de plus normal me direz-vous ? Je n’étais pas encore résolue à accepter un tel changement !

Heureusement pour moi toutes mes valises m’avaient bel et bien suivie, mais l’histoire ne commencerait pas si bien s’il ne manquait pas quelque chose ! Le parapluie…

Me voilà donc fraîchement arrivée (pas si fraîche que ça au vu du nombre d’heures de trajet) à essayer de me dépatouiller avec un agent de l’aéroport pour tenter de lui expliquer que mon précieux parapluie n’est pas arrivé à bon port. Était-il resté en France, coincé à Dubaï, envolé vers une aventure, seul, sur un nouveau continent ?

Les choses se compliquent une fois que l’agent tente de m’expliquer la procédure à suivre : comment vous dire que ma compréhension orale n’était pas forcément bien aiguisée surtout pour un premier contact avec l’accent bien prononcé des Kiwis ?

Il m’explique alors que mon précccieux (petite référence glissée subtilement) était bien arrivé quelque part à Auckland et que je n’aurai qu’à appeler un numéro de téléphone pour me faire livrer mon parapluie dès que possible. Je pensais alors très fort dans ma tête « Je veux bien vous appeler Monsieur, mais je fais comment avec un portable français et un niveau d’anglais assez limité ? »

Soit ! Je réglerai ce souci en temps voulu. Je récupère donc l’ensemble de mes effets personnels et me dirige vers la sortie de l’aéroport.

Deuxième angoisse : Comment vais-je faire pour me rendre jusqu’à mon auberge de jeunesse ?

Il faut savoir que durant mon trajet dans l’avion je me suis aperçue à mon grand désespoir que lors de la réservation je m’étais tout simplement trompée de jour pour mon arrivée à l’hébergement. Il est de notoriété publique que le trajet jusqu’à l’autre bout du monde Paris-Auckland ne prend que 5 heures d’avion, bien entendu…

Mon cerveau avait décrété que le décalage horaire et le temps de trajet n’aurait pas d’impact sur Dollykitten ! Eh bien oui ! Je suis bien une Diva ou pas ? Première Marionnade du voyage, c’était ma petite blague à moi-même, histoire de bien débuter mon aventure…

Heureusement j’ai pu accéder au Wi-fi dans l’avion et contacter une Pin-up vivant à Auckland qui m’avait gentiment proposé de m’aider si le besoin se faisait sentir ; son nom était Suzana. Elle m’avait ôté la peur de me voir ma réservation annulée car je ne m’étais pas présentée lors de la première nuit.

Revenons à l’interrogation en cours concernant mon premier trajet jusqu’à l’auberge.

Est-ce que vous aussi il vous arrive de vous faire tout un tas de scénarios dans votre tête avec toutes les possibilités possibles et inimaginables ?

Par exemple :

-Si je prends les transports en commun pour me rendre à l’auberge, ne risquerais-je pas de me perdre ? Ou de me faire un lumbago en tentant désespérément de traîner mes superbes valises imitation croco remplies prêtes à exploser ?

-Si je prends le Uber, où va-t-il m’attendre exactement ? Et si je n’arrive pas à le trouver va-t-il partir ? Mais s’il part je devrais tout de même le payer ! Cela m’est déjà arrivé à Londres…

-Si je prends le taxi est-ce que ça va me coûter mon bras gauche (le bras droit me sert à traîner lamentablement mes valises).

Après ce long voyage à travers le globe, je me suis octroyée le luxe de prendre le taxi (et de perdre la valeur de mon bras gauche au passage) celui-ci attendait juste devant l’entrée de l’aéroport et confort absolu : il me portait mes valises !

Une fois confortablement installée nous discutions avec le chauffeur, je comprends alors qu’il est indien. Il me pose des questions et m’explique brièvement le fonctionnement en Nouvelle-Zélande quand il comprend que je viens juste d’arriver.

J’observe les paysages par la fenêtre de la voiture, c’est toujours mon rituel préféré lorsque j’arrive dans un nouveau pays. Observer ce que je vois par la fenêtre pour m’en faire une première impression. Pas de chance pour moi : je ne vois que de l’autoroute, le ciel est tout gris et il pleut à torrent. On aurait pu rêver mieux en matière de première impression, mais je ne désespère pas (enfin pas encore !) l’hiver vient d’arriver en Nouvelle-Zélande pendant que la canicule s’installe en France.

Le taxi me dépose à l’auberge mais je peine alors à trouver l’entrée principale du bâtiment. Au moment où la voiture s’en va je tombe sur un homme qui semble lui aussi rechercher la réception de l’auberge. Je me mets alors à le suivre en me disant qu’il arrivera certainement à mieux se faire comprendre que moi. Après avoir fait le tour du bâtiment nous finissons par arriver à destination, il m’aide à porter ma valise pour atteindre le hall d’accueil. Il commence alors l’enregistrement de son arrivée, je comprends à son accent et à son allure qu’il est américain, je parierai même qu’il doit jouer au basket. Un peu cliché mais mon impression par la suite se verra confirmée !

A mon tour de débuter mon enregistrement, je me fais accueillir par un maori à l’air jovial, il me récapitule ma réservation. Je lui explique que j’avais mal calculé mon arrivée prévue initialement la veille lors de ma réservation. Il me fait comprendre que c’est assez courant et que ma réservation n’a pas été annulée pour autant.

Cependant lorsque j’avais réservé en ligne j’avais compris dans l’annonce qu’il s’agissait d’un petit hébergement pour 6 femmes dans lequel j’aurai ma propre chambre, le tout pour un prix très abordable, quelle aubaine !

Je remarque bien que l’auberge est plus grande que ce que j’avais imaginé. Je déchante vite quand il m’explique que j’ai finalement réservé une chambre dortoir pour 6 femmes.

Dire que j’avais l’intention de rester enfermée dans ma chambre et de sombrer comme la belle au bois dormant pendant 72 heures d’affilées ! Voilà donc une nouvelle Marionnade à ma collection …

Quand il voit ma réaction totalement désemparée il s’empresse de me rassurer et m’indique qu’il leur reste des chambres solos encore disponibles mais contre supplément, bien évidemment. Je ne cherche même pas à débattre je m’empresse d’accepter pour pouvoir enfin poser mes valises et me détendre après toutes ces émotions…

Je suis arrivée à l’auberge de jeunesse sous les coups de 13h, je ne pouvais pas me permettre d’aller me coucher directement au risque de souffrir du décalage horaire par la suite. Je n’avais rien dans le ventre et le chauffeur de taxi m’avait parlé d’un supermarché non loin dans le centre-ville d’Auckland. C’était une bonne occasion pour ne pas m’endormir et pour avoir un premier coup d’œil sur le centre qu’ils appellent ici le « CBD ».

Je m’y rends cette fois-ci en Uber. Quand celui-ci me dépose l’impression que j’ai à ce moment-là me rappelle celle que j’avais eu lors de mon arrivée à Los Angeles. Après avoir atterrie et déposée mes affaires ma copine m’avait emmené directement sur Hollywood Boulevard. J’y avais découvert la ville dans le brouhaha grisant de la découverte, là où les gens vivent normalement leur vie pendant que je les observe d’un air ébahi et intrigué avec les yeux d’une enfant qui découvre le monde.

J’ai toujours eu une sorte de fascination pour les grandes villes, peut-être parce que j’avais vécu mon enfance reculée dans la campagne bretonne.

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Dans le CBD se trouve la fameuse SKY TOWER, elle se dresse au milieu de la ville comme un repère à suivre. Le centre-ville est très similaire aux différents Downtown des États-Unis : de grandes avenues, des feux tricolores se trouvant de l’autre côté de la route et des signales sonores pour les passages piétons, à la différence qu’en Nouvelle-Zélande ils roulent à gauche !

Ça y est j’y étais, j’étais vraiment immergée dans ma nouvelle vie à l’étranger ! J’allais faire un tour au supermarché pour acheter de quoi manger pour quelques jours. C’est très intéressant d’y voir la différence de choix proposés dans les différents pays, j’étais totalement perdue, je n’avais aucun repère et ne savais pas vraiment quoi acheter. Une fois mes emplettes terminées, après une petite heure de repérage de rayons, je me retrouvais le nez dehors. Je me demandais à ce moment-là par quel moyen j’allais pouvoir rentrer à l’auberge : je ne connaissais pas le trajet à pied et je n’avais pas internet sur mon téléphone pour commander un Uber et chercher l’itinéraire en bus. Cela me faisait un effet nouveau et particulier, on a tellement l’habitude d’utiliser nos téléphones qu’une fois sans réseau nous sommes totalement perdus, en tout cas c’était mon cas à ce moment précis.

Finalement après une dizaine de minutes je trouvais un taxi et rentrais tranquillement pour m’installer dans ma chambre. Je savourais alors mon repas sur mon lit, au calme et plongeais ensuite dans un profond sommeil bien mérité. L’aventure pourrait continuer le lendemain…

Impatient(e) de connaître la suite? Retrouve mes aventures dans mes stories Instagram.

Dollykitten

6 août 201921 mars 2020

thepulpproject1 commentaire

Les aventures de Dollykitten, épisode 2

ÊTES-VOUS UNE PERSONNE ORGANISÉE ?

J’ai appris à mes dépends, même si cela peut tomber sous le sens, qu’un déménagement en particulier à l’étranger, demande un minimum d’organisation et de préparation. Détail particulièrement compliqué à mettre en place dans mon cas.

En effet en janvier, j’ai appris que j’étais sélectionnée pour le concours Pin-Up du festival rockabilly Viva Las Vegas, et à partir de ce moment-là le temps c’est accéléré. J’ai enchaîné beaucoup d’événements tels que des interviews et reportages, qui cumulés à mon travail en temps plein ne me laissait que peu de temps pour préparer mon déménagement. Les divers reportages, ayant lieu dans mon appartement, je ne pouvais pas non plus préparer l’emballage des cartons ni la moindre logistique.

J’étais donc bien obligée de prioriser mes diverses tâches. Je souhaitais mettre toutes les chances de mon côté pour le concours et profiter de l’opportunité que les médias m’apportaient. J’y consacrais alors le plus de temps possible pour ne pas regretter par la suite d’avoir manqué cette superbe occasion. Les préparatifs du déménagement ont donc été mis de côté.

J’avais tout de même lister l’ensemble des démarches nécessaires afin d’avoir une vue d’ensemble sur l’ampleur de la tâche qui m’attendrait à mon retour de Las Vegas.

« Et c’est maintenant que débute le paragraphe un peu Boring (traduction : assommant !) de ce deuxième article… »

La première de ces tâches était de trouver un transporteur afin de pouvoir faire envoyer mes effets personnels en Nouvelle-Zélande. Avez-vous déjà été obligé de contacter ce type de compagnies pour ensuite comparer des devis ? C’est particulièrement fastidieux, dans mon cas je n’avais pas d’idée exacte de la quantité à faire partir en bateau et j’avais très peu de temps devant moi.

Certaines démarches sont importantes à faire telles que la demande de visa pour les pays hors UE (à faire de préférence avant de réserver son trajet), la demande de permis de conduire international ou encore la souscription à une assurance santé en cas de rdv médicaux ou hospitalisation à l’étranger.

Tout comme un déménagement en France, il faut également prévenir les diverses institutions françaises, telles que les impôts, la sécurité sociale, la CAF ou encore La Poste, même si les démarches sont différentes dans ce cas-là. De mon côté n’ayant pas d’adresse exacte à fournir en Nouvelle-Zélande j’ai donc demandé que mon courrier soit envoyé chez ma sœur à Brest. Il faut également faire attention aux diverses assurances souscrites en France et penser à les résilier, de mon côté j’avais totalement omis ce « détail » dans l’empressement des préparatifs !

Une fois le transporteur trouvé celui-ci m’a demandé un justificatif appelé « Attestation de changement de résidence » à demander à la mairie. C’est un document dans lequel on vous demande votre adresse actuelle et votre future adresse. N’en n’ayant pas je leur ai simplement donné celle de l’auberge de jeunesse dans laquelle j’allais séjourner les deux premières semaines. C’est la technique d’ailleurs utilisée par les backpacker (personne voyageant en sac à dos), dans le monde entier.

Mon entourage était paniqué à l’idée de savoir qu’à une semaine de mon départ je n’avais donc pas réservé d’hébergement en Nouvelle-Zélande, ni mis en place le moindre programme. On pourrait dire qu’il s’agit de mon côté aventurier, ou peut-être qu’il s’agit simplement d’inconscience, à vous de choisir ! Pour ma part je restais persuadée que les choses allaient se dérouler pour le mieux et je gardais foi en ma confiance et en mon expérience.

Aujourd’hui avec internet, il est facile d’avoir accès à la liste des démarches à effectuer en cas de déménagement. N’ayant jamais mis un pied sur le sol néo-zélandais, j’ai rejoint sur Facebook des groupes de « français en Nouvelle-Zélande » dans lesquels les personnes échangent leur expérience et leurs questions. Il en existe d’ailleurs pour tous les pays. Grâce à eux je savais qu’en arrivant j’allais rapidement devoir prendre un numéro de téléphone néo-zélandais, un compte bancaire et faire une demande pour un numéro IRD qui donne droit de travailler sur le territoire.

Pour terminer j’allais donc devoir trier un appartement de 54m2 et préparer le déménagement en 6 semaines sans compter deux semaines de vacances programmées en Bretagne pour dire au revoir à ma famille. Le planning était donc rempli et serré.

« Fin du paragraphe administratif, Merci de votre attention ! »

Quand je regarde mon organisation avec du recul, je me dis qu’avec le peu de temps que j’avais j’ai eu beaucoup de chances de ne pas avoir trop d’imprévus et de réussir à terminer toutes mes démarches ON TIME !

Mais soyons honnête : auriez-vous réussi à mettre de côté des interviews télévisés pour vous concentrer uniquement sur de la paperasse administrative ? Bon je n’entends pas vos réponses de là où je suis, mais je décide de me donner raison et je suis persuadée d’avoir pris la meilleure des décisions, pour moi à ce moment-là bien sûr.

Dans un voyage, il y a certes toutes les démarches importantes voire même indispensables à effectuer, mais ça n’est pas l’essence même du voyage. Derrière il peut y avoir une quête spirituelle, le fait de se découvrir soi-même. C’est aussi un excellent moyen de se dépasser : on se détache de ses biens matériels, d’un certain confort et de la proximité des gens que nous aimons, famille et amis, pour partir à la découverte de l’inconnu. Le voyage oblige également à l’ouverture d’esprit et à un certain lâcher prise que ce soit vis à vis de soi ou des autres. C’est un véritable cheminement qui par la suite apportera beaucoup de positivité, d’apprentissage et d’expériences, en plus de nombreux souvenirs à garder toute sa vie. Si vous êtes un fou du contrôle, vous apprendrez alors, peut-être à vos dépends, que quand vous partez pour un long voyage il vous sera impossible de tout prévoir, tout contrôler et de tout organiser à la lettre.

De mon côté j’avais pris le virage de ne rien prévoir et de m’adapter une fois que je serai sur place en fonction des rencontres que je ferai et de mes envies du moment. Les derniers mois avant mon départ m’ont généré beaucoup de stress, et ce début de voyage serait pour moi des vacances méritées alliant aventure, découverte, repos et détente.

L’une des étapes importantes, au-delà de la logistique du déménagement en lui-même, était celle de devoir dire au revoir à mon entourage. J’avais l’impression de faire mes adieux et de préparer mon propre enterrement ! Ça peut paraître insensé comme réflexion mais imaginez-vous dire au revoir à tous vos proches sans savoir à quel moment vous pourrez les revoir ou vous déciderez de rentrer en France. Comme expliqué dans mon dernier article, je suis une grande habituée des déménagements et j’ai appris à accepter que la distance rompe parfois certains liens d’amitié auxquels on ne s’attendait pas et en renforce d’autres. Cela fait partie de cet apprentissage et du lâcher prise. J’ai appris à ne plus en vouloir aux personnes qui finissent par s’éloigner car avec le temps on se rend souvent compte que c’était pour le mieux, que vous avez finalement pris tous deux des chemins différents et que la vie a facilité le détachement du lien qui vous unissait.

Mon entourage m’a beaucoup touché, ils tentaient d’être ravis pour moi mais n’arrivaient pas à cacher leur peine ou leur inquiétude à l’idée de me voir partir à l’autre bout du monde sans idée exacte de ce qui m’attendait pour mon avenir ni sans savoir à quel moment nous pourrions-nous revoir.

Grande fêtarde que je suis, j’ai bien entendu organisé une soirée digne de ce nom en rassemblant toutes les personnes que je connaissais. Mes amis sont venus des quatre coins de la France et nous avons passé une soirée haute en couleur ! Enfin surtout pour moi qui avait pour l’occasion un peu trop abusée des cocktails ! Quant à ma famille nous avions également organisé une soirée entre cousins pour avoir l’occasion de tous se revoir et profiter d’un bon moment ensemble encore une fois bien alcoolisé…

Comment vous dire que mes dernières semaines en France ont donc été particulièrement fortes en émotions ? De nombreuses petites soirées et repas d’adieux, des imprévus dus au déménagement, des pleurs, des fou-rires. Tout ça pour en arriver à ce 5 Juin :

-après de superbes vacances remplis de visites et retrouvailles en Bretagne

-une dernière promenade dans les jolies rues de Lyon

-après avoir passé une journée de ménage avec une équipe de copines déterminée à rendre mon appartement comme neuf

-plusieurs jours à Paris dont une journée sur un événement du 18e siècle auprès des certains de mes meilleurs amis

-des adieux émouvants sur le quai de la gare de Lyon

-des adieux particulièrement amusants à l’aéroport de Paris

Me voilà embarquée dans mon avion en direction de Dubaï pour un premier trajet de 6h puis un deuxième voyage de 12h en direction d’Auckland. Le tout avec une grande valise de 30 Kg, une petite valise et un sac qui me permettront de survivre à l’hiver néo-zélandais pour les 3 mois à venir le temps que mes 16 cartons fassent leur voyage en bateau de Lyon à Auckland.

L’aventure pouvait enfin commencer…

Pour suivre mes aventures en reportage, c’est sur ma chaîne YouTube.

Je vous dis à très vite.

Dollykitten

7 juillet 201921 mars 2020

thepulpprojectLaisser un commentaire

Les aventures de Dollykitten, épisode 1

DÉMÉNAGER À L’ÉTRANGER

Peut être avez-vous déjà déménagé dans votre vie? Peut être avez-vous même déménagé dans une autre région ou à l’étranger ? Il paraît que peu de personnes osent sauter le pas afin de tenter l’expérience et pourtant…

J’ai vécu 21 ans en Bretagne où j’avais déjà l’habitude de déménager régulièrement avec ma famille. A 18 ans, j’ai pris la décision de changer de département, à 21 ans je suis partie à l’autre bout de la France, dans le sud à Avignon. Puis quatre ans plus tard je décidais de m’installer à Lyon.

De part ma passion pour l’univers Vintage, j’ai rencontré beaucoup de personnes et grâce à elles, j’ai pu sillonner la France entière, allant de Salons de la mode aux concerts Rockab. C’était le premier pas vers l’accomplissement de mon rêve. J’ai toujours ressenti le besoin de voyager. Mais il me manquait quelque chose. Comme une nécessité de découvrir de nouveaux paysages et une nouvelle culture, une autre façon de penser et de fonctionner.

Cependant il y a toujours cette peur de l’inconnu, et toutes ces craintes presque irraisonnées de toutes les pires choses qui puissent arriver:

-se perdre

-se retrouver sans-le-sous

-se faire voler ses papiers

-se faire agresser

Mais quand on y réfléchit bien, toutes ces choses peuvent également nous arriver dans notre pays natal. Le tout est de simplement les lister pour ensuite les affronter plus facilement. Il y a toujours une solution à tout, à condition d’y réfléchir et parfois de s’y prendre suffisamment en avance.

Le décès d’une personne très proche m’a véritablement fait prendre conscience que ma vie pouvait prendre fin dès demain. Quelle claque ! Je n’étais pas à l’abri d’une maladie foudroyante ou d’un accident imprévisible. Je me suis alors remémorée tous mes rêves de petite fille et celui évidemment qui m’est revenue en tête était le voyage. C’était une évidence !

Voyager n’est pas une chose facile, il y a certains choix et sacrifices à faire. Comme j’ai la chance d’être entourée d’amis qui voyagent beaucoup, souvent je leur demandais comment ils s’y prenaient. Je ne faisais que leur répéter d’un ton morose: « Ça coûte cher un voyage », et ils me répondaient alors que tout n’était qu’une question de priorité. Et ils avaient raison !

Tandis que j’allais faire les magasins, ou réservais mes vacances quelque part en France, eux mettaient de côté leur argent et dépensaient leur budget loisir dans ces voyages. Aujourd’hui nous avons la chance d’avoir ce formidable outil qu’est Internet. Les voyages au fil des années se sont démocratisés et la concurrence s’est ouverte offrant ainsi un plus gros marché. Nous pouvons choisir des destinations en fonction de ce que les compagnies aériennes les moins cher peuvent proposer. En s’y prenant suffisamment à l’avance et en comparant les prix et les dates il y a toujours possibilité de s’en sortir à moindre budget.

J’avais une amie qui vivais à Los Angeles depuis deux ans et qui me demandait régulièrement quand est-ce que je lui rendrais enfin visite. Cela me semblait pourtant impossible depuis des années, cependant après mon fameux déclic dont je vous ai parlé plus haut, j’en ai eu assez d’envier les gens pour leurs voyages alors j’ai décider de réaliser le mien.

J’ai regardé les billets d’avion et sept mois plus tard, je réalisais mon premier voyage long courrier dans l’une des villes dont je rêvais depuis petite : L.A. Peu de temps après, j’ai découvert que j’avais de la famille à La Réunion et je vous le donne en mille, j’ai réservé en lowcost mon aller-retour sur l’île !

Une fois que l’on goûte à l’aventure il est difficile de ne pas tomber accro et j’ai ensuite enchaînée : Londres, Madrid, Bruxelles et Djerba ! Vivant à Lyon j’avais la chance d’avoir à proximité un aéroport qui correspondait avec beaucoup de pays en Europe et au Maghreb.

Je me suis donc renseignée sur les sites des compagnies aériennes pour regarder quelles étaient les destinations les plus attractives financièrement. Aussi le développement des réseaux sociaux permet aussi de se mettre en contact avec des personnes partout dans le monde.

J’ai donc proposé à certains de mes contacts de leur rendre visite en leur demandant s’ils avaient la possibilité de m’héberger sur place ou pas. Il faut être astucieux lorsque l’on veut voyager. Cela m’a permis d’appréhender certaines de mes peurs. La peur est souvent due à l’ignorance et à l’inconnu. En voyageant régulièrement j’ai dû faire face à certains soucis non planifiés et à m’habituer à l’inconnu. Il y a certaines choses qu’on ne peut planifier ou contrôler il faut donc apprendre à les gérer et les contrecarrer.

Après tous ces voyages il était temps pour moi de réfléchir à déménager. L’idée me trottait en tête depuis Los Angeles, alors je me suis renseignée à propos des démarches nécessaires pour obtenir le visa. Les États-Unis semblaient très compliqués en matière d’immigration.

L’Angleterre m’attirait beaucoup, mais après un séjour à Londres malgré un amour incommensurable pour la ville je trouvais le climat et l’ambiance trop proche de la France.

Pour un déménagement de longue durée je préférais une expérience vraiment dépaysante! J’avais entendu parler du Visa tourisme-travail attribué aux jeunes français de moins de 30 ans et qui concernaient certains pays tel que le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande. Je me disais que pour une première expérience hors de France, une facilité administrative ne serait pas de refus. A la suite de mon séjour à La Réunion j’ai pris véritablement conscience de ce que je souhaitais:

– un pays avec des paysages majestueux pour me reconnecter à la nature et me dépayser

– un pays anglophone pour devenir bilingue

– un pays où je pourrais continuer ma passion pour le vintage

– un endroit où je pourrais trouver du travail sans trop de difficulté

Il m’a semblé que la Nouvelle-Zélande correspondait à tous ces critères. Il est vrai que le Canada et l’Australie aussi mais ces pays m’attiraient moins de part leur climat et leur faune. J’ai alors entamé les démarches sur Internet pour effectuer ma demande de visa qui s’est faite très simplement.

J’ai regardé sur Internet l’ensemble des démarches nécessaires lors d’un déménagement à l’étranger et j’ai pris un billet d’avion sans retour. La machine était lancée je ne pouvais plus reculer, il fallait maintenant préparer le déménagement et les adieux…

Dollykitten

(N’hésitez pas à cliquer sur mon pseudo et à suivre mes aventures sur Instagram)

8 juin 201921 mars 2020

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Bilan d’une année d’aventurière vintage en Nouvelle Zélande Aujourd’hui, le 7 Juin 2020, cela fait un an que j’ai mis les pieds sur les terres de la Nouvelle Zélande alors j’ai décidé que cet article serait un peu différent des derniers. Je continuerai de vous raconter la suite de mon périple dans l’île du Sud… Lire la Suite →

7 juin 202024 juin 2020

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Décoration US

Hot Rod Spirit

Le meilleur de la déco US 50s c’est ici!

More PUL&P Please

Rejoignez le Elsass Rock & Jive Festival à Illkirch en Mai 2025

Le Elsass Rock & Jive Festival revient avec plein de surprises et de nouveautés du 07 au 11 mai 2025 à l’Illiade à Illkirch(67) ! 8000m2 dédiés aux amoureux du rétro, des pin-ups, du burlesque et du rock’n’roll! Un site qui s’agrandit pour recevoir plus de visiteurs et de véhicules, mais surtout qui permet l’ouverture… Lire la Suite →

20 février 202517 février 2025

La Redac’

Carca Vintage : Concerts, Burlesque et Culture des Années 50

L’événement le plus rétro du sud dédié aux passionnés de vintage, de Pin Up, de cabaret burlesque et de rock’n’roll est le Festy Burlesque de Carcassonne. Cet événement annuel rassemble des milliers de visiteurs venus de toute la France et de l’étranger pour célébrer la culture vintage des années 1920 à 1960. Le salon Carca… Lire la Suite →

13 février 202531 janvier 2025

La Redac’

Challenge

Miss Pin Up France est partenaire de PUL&P

Découvrez le site Miss Pin Up France en cliquant ici

What’s up PUL&P?

Et si Miss Béthune Rétro 2024 c’était vous ?

Salut les PULPies, on a une super nouvelle pour vous. Le concours Miss Béthune Rétro revient cette année avec une nouvelle formule portée par l’association les Pin-up du Monde. Vous pouvez dès à présent vous inscrire au concours ! Vous vous sentez glamour, élégante et rétro. Vous êtes pleine de pep’s et le rock’n roll… Lire la Suite →

9 juin 20249 juin 2024

thepulpproject

Qui sera Miss Paris Pin-Up ?

Le 22 juin prochain aura lieu le premier concours Miss Paris Pin-up dans le cadre des Pin-up Games, un nouveau concept d’élection basé sur les compétences des candidates. Au programme de ces Jeux olympiques de la pin-up, des épreuves de vitesse telles que l’enroulement des bigoudis ou l’enfilement de bas couture en maintenant la couture la plus droite possible. Ce concours se déroulera au théâtre… Lire la Suite →

2 juin 20241 juin 2024

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